"La Gifle"
04/09/2009 05:39 par mamzel
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"La Gifle"
04/09/2009 05:39 par mamzel
C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert.
A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori, sans rien dire, écrivit dans le sable : "Aujourd'hui mon meilleur ami m'a donné une gifle".
Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre : "Aujourd'hui mon meilleur ami m'a sauvé la vie".
Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda "Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi ? "
L'autre ami répondit: "Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer".
Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans La pierre.
"L'Histoire De L'Ane Le Fermier Et Son Fils"
04/09/2009 05:36 par mamzel
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"L'Histoire De L'Ane Le Fermier Et Son Fils"
04/09/2009 05:36 par mamzel
Un beau matin de printemps, un fermier et son fils emmenaient leur âne au marché pour le vendre.
Le père et son fils marchaient et l'âne les suivait. A peine avaient ils fait quelques pas qu'ils rencontrèrent un groupe de filles marchant dans la direction opposée.
"Regardez-les !", s'est exclamée une des filles en montrant le fermier du doigt. "Qu'ils sont idiots! Ils marchent à pied alors qu'ils pourraient monter sur leur âne!"
Entendant cela, le vieil homme dit tranquillement à son fils de monter à l'arrière de l'âne puis ils continuèrent leur chemin en direction du marché.
Ils passèrent devant un groupe d'hommes assis sur le côté de la route et le fermier entendit un des hommes dire : "Les jeunes n'ont plus aucun respect pour leurs vieux parents de nos jours. Faites descendre ce garçon paresseux pour reposer les jambes de son père ! " Le fils descendit alors d'un bond et son père pris sa place.
Bientôt ils croisèrent des femmes avec leurs enfants. "Regardez cet homme cruel!" se sont-elles écriées! "Il marche si rapidement que le pauvre garçon peut à peine le suivre"
Le fermier s'est alors arrêté et a soulevé le garçon pour le mettre derrière lui.
Ils continuèrent leur chemin et étaient presque arrivés au marché quand un commerçant les arrêta :
"Est-ce votre âne?" a-t-il demandé.
"Oui" a répondu le fermier.
"Et bien je suis choqué de la façon dont vous le traitez", a répondu le commerçant. "Deux personnes à l'arrière d'un âne, c'est trop! Il va sûrement mourir de cette façon. Vous devriez plutôt le porter!"
Suite à ce conseil, le fermier et son fils descendirent de l'âne, lui lièrent ses pattes et le portèrent. Mais l'âne refusa d'être ainsi porté et, luttant à coups de pattes, il cassa la corde qui tenait ses pattes puis tomba dans une rivière près de la route et se noya. Le fermier n'ayant rien pu faire, il retourna bredouille à la maison.
"La prochaine fois" dit le fermier en colère, "je ferai ce qu'il me plaît !"
Morale de l'histoire :
"Quoi que tu dises, quoi que tu fasses, les gens trouveront toujours à redire...
Alors œuvre selon le désir de Dieu car c'est à Lui Seul que nous devons plaire...
Et quand aux conseils d'autrui, prend le meilleur et laisse le reste et Dieu est Seul savant"
"Le Vol De La Chemise"
04/09/2009 05:32 par mamzel
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"Le Vol De La Chemise"
04/09/2009 05:32 par mamzel
Une nuit, alors que Junayd Baghdâdî était en train
d'accomplir sa prière, un voleur se glissa dans la maison.
Junayd comprit qu'un intrus venait de pénétrer chez lui, mais il continua quand même sa prière.
Le voleur cherchait des objets de valeur, mais tout ce qu'il put trouver fut une chemise neuve. Il la prit et sortit de la maison à pas de loup.
Junayd avait bien entendu tout ce chahut, mais il n'y avait prêté aucune attention, étant profondément concentré sur sa prière.
Le bon vieux Junayd croyait vraiment que le voleur avait besoin de la chemise, et que le seul moyen de l'avoir était de la voler. C'est pourquoi il garda l'incident secret.
Quelques jours plus tard, tout en flânant au marché, Junayd rencontra deux hommes qui se disputaient. « Pourquoi tout ce bruit ? » demanda Junayd qui était toujours soucieux de calmer les disputes. « Hé bien, expliqua le client, je veux acheter cette chemise à cet homme, et je veux être sûr qu'elle n'a pas été volée. Je veux qu'il me présente un témoin prouvant que cette chemise lui appartienne vraiment.
Mais il refuse d'amener un témoin ! » Junayd reconnut sa chemise et pensa : « Quelle coïncidence ! » Mais il décida de ne rien dire. Il s'offrit même d'être le témoin et, plus encore, il proposa d'acheter lui-même la chemise.
Le client, impressionné par l'enthousiasme de Junayd, acheta immédiatement la chemise. Peu de temps après, le voleur apprit toute l'histoire. Il se souvint que Junayd n'avait rien chez lui présentant une quelconque valeur. Il se rappela comment Junayd n'avait jamais rien dit à propos du vol et comment il s'était porté témoin pour prouver que la chemise n'avait pas été volée.
Son cœur se serra et il se sentit affreusement mal à cause de ce qu'il avait fait.
Il courut chez Junayd et tout en pleurant et implorant son pardon, il avoua son crime.
Il décida sur le champ de devenir un bon musulman et de ne plus jamais voler.
Et, d'après ce que racontent les gens, il tint sa promesse. Le vieux Junayd n'était pas un saint réputé, mais par son acte, un frère musulman changea sa façon de vivre : de mauvais qu'il était, il passa au droit chemin.
Cette petite histoire nous apprend beaucoup de belles choses : trouver une excuse à quelqu'un qui nous cause un tort, lui pardonner, lui venir en aide, ne pas être attaché aux biens matériels de ce monde…
C'est ce que le comportement de Junayd nous enseigne. Mais le comportement du voleur nous apprend aussi qu'on peut commettre des péchés puis revenir sur le droit chemin.
"Les Trois Questions"
04/09/2009 05:29 par mamzel
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"Les Trois Questions"
04/09/2009 05:29 par mamzel

Il était une fois un roi très puissant qui reçut un jour la visite de trois Anges qui lui dirent :
"Trouves les réponses aux troix questions et tu accederas au bonheur."
- 1ère question :
quel est le mensonge des mensonges ?
- 2ème question :
quelle est la vérité des vérités ?
- 3ème question :
quelle est la chose à laquelle l'homme s'attache le plus ?
Le roi se mit à réfléchir sérieusement à ces questions mais en vain, il parcoura
tout son royaume en quête de réponses :
toujours rien, finalement on lui
recommanda un homme très agé qui vivait en retrait du royaume et qui serait
sûrement l'homme de la situation.
Effectivement le roi lui exposa son problème et le sage lui accorda son aide :
- A la question : quel est le mensonge des mensonges ? La réponse est LE MONDE
dans lequel nous vivons, certaines personnes s'acharnent à construire, du moins
à édifier cette vie d'ici-bas en amassant des richesses...alors que cette vie
est éphémère ; en plus n'oublions pas que c'est une illusion dans la mesure où
l'on y est pas pour l'ETERNITE.
-A la 2ème question : quelle est la vérité des vérités ? La réponse est LA MORT
car que l'on soit croyant ou pas tout le monde croit en la mort car elle
n'épargne personne.
- Quant à la 3ème question : quelle est la chose à laquelle l'homme s'attache le
plus ? Je connais la réponse mais je ne te la donnerai que si tu t'approches de
mon chien, certes très agressif,
car j'aimerais que tu ronges son os :
tel est le prix à payer pour ta réponse.
Le roi abasourdi par cette proposition lui dit :
"Attendez, vous croyez franchement qu'un homme de mon rang va s'abaisser à une telle humiliation,
écoutez, merci encore pour votre aide mais je vais me débrouiller tout seul."
Et il partit.
Chemin faisant, il se rendit compte de son erreur :
"cet homme est le seul à pouvoir m'aider,
je veux le bonheur !! non non j'y retourne."
Et il rebroussa chemin ; une fois arrivé il s'approcha du chien qui était à deux
doigts de lui sauter à la gorge quand le sage rappela l'homme vers lui :
- "Eh bien voilà, vous avez trouvé par vous même la réponse."
- "Comment ça, je n'y comprends rien ?"
- A la 3ème question : quelle est la chose à laquelle l'homme s'attache le plus ?
La réponse est LE BUT :
en effet, votre but à vous était de ne pas mourir donc pour cela vous étiez prêts à tout y compris ravaler votre orgueil.
Et ainsi grâce au sage, l'homme accéda au bonheur...
MORALITE :
Ne jamais oublier que cette vie n'est qu'un passage, qu'il ne faut pas être
matérialiste et s'attacher aux différents trésors que présente ce MONDE car
n'oublions pas : rien de ce que nous avons acquis ici, matériellement parlant,
nous aidera le Jour du Ju gement, de plus la MORT nous guette tous, donc il faut
constamment se la remémorer pour faire le maximum de bien, pour honorer notre
devoir sur Terre, à savoir adorer le TOUT PUISSANT avec tout ce que ça comporte
(prières, invocations, jeune, aumône,
entre-aide...).
On le sait tous mais parfois on se laisse aller par les préoccupations mondaines
et donc on l'oublie malheureusemnt et enfin notre objectif à tous est de
rencontrer le TOUT PUISSANT ainsi quelque soient les épreuves, les obstacles que
l'on rencontrera sur notre route on y arrivera INCHALLAH car TEL EST NOTRE BUT.
"L'Amour Du Mère" (L'oeil)
04/09/2009 05:24 par mamzel
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"L'Amour Du Mère" (L'oeil)
04/09/2009 05:24 par mamzel
"Ma mère n'avait qu'un seul oeil. Je la détestais... Elle était comme un fardeau.
Elle cuisinait pour les élèves et les professeurs, pour apporter son soutien à la famille.
Mais il y a eu ce jour, pendant que j'étais en primaire, ma mère était venue me dire bonjour. J'étais si embarrassé. Comment pouvait-elle me faire sa ? Je l'ai ignorée, et je lui ai jeté un regard rempli de haine et je me suis enfui.
Le lendemain, à l'école, un de mes camarades m'a dit : "heeee, ta mère n'a qu'un oeil !! " Je voulais me brûler tout entier. Je voulais également que ma mère disparaisse !! Donc je suis allé la voir ce jour, et je lui ai dit : "Si tu veux que je ris un peu, pourquoi tu ne meurs pas ???" Ma mère n'a pas répondu... Je n'ai pas eu le temps de penser, une seconde à ce que je disais, parce que j'étais sous l'emprise de la colère. Je m'en moquais éperdument de ses sentiments. Je voulais qu'elle s'en aille de cette maison, je ne voulais plus d'elle.
Ainsi j'ai étudié très dur, et j'ai obtenu la chance d'aller à Singapour pour étudier.
Puis je me suis marié. Je me suis acheté moi-même, une maison. J'ai eu des enfants.
J'étais heureux de ma vie, de mes enfants, et de tout ce que j'avais. Jusqu'au jour où ma mère est venue me rendre visite. Elle ne m'avait pas vu depuis de très nombreuses années, et n'avait ni vu ses petits enfants. Quand elle est arrivée sur le pas de la porte, mes enfants se sont moqués d'elle, et moi, je l'ai accusée d'être venue sans être invitée !
Je lui ai hurlé : "Comment oses-tu venir chez moi, et faire peur à mes enfants !! DEGAGE D'ICI, MAINTENANT !!" Et à cela, ma mère calmement répondu : "Oh, je suis désolée. J'ai dû me tromper de maison." et elle a disparu jusqu'à ce que je ne la voie plus. Un jour, une lettre à propos d'une réunion scolaire, est venue à la maison, à Singapour.
J'ai menti à ma femme prétextant un voyage touristique. Après la réunion, je suis allé à la vieille cabane, simplement par curiosité.
Mes voisins m'ont dit qu'elle était morte. Je n'ai pas versé une seule larme. Ils m'ont donné une lettre qu'elle voulait que je lise : "Mon cher fils, Je pense à toi tout le temps.
Je suis désolé d'être venue à Singapour et d'avoir fait peur à tes enfants.
J'étais si heureuse quand j'ai appris que tu venais ici pour la réunion scolaire. Mais je ne pourrais pas me lever du lit cette fois ci, pour venir te voir. Je suis désolée d'avoir été un fardeau constant pour toi, pendant que tu grandissais. Tu vois..... quand tu étais très petit, tu as eu un accident, et tu as perdu un oeil.En tant que mère, je ne supportais pas de te voir grandir avec un seul oeil. Alors je t'ai donné le mien. J'étais si heureuse de mon fils, qui grandissait et qui voyait un tout nouveau monde pour moi, à ma place, avec cet oeil.
Avec mon amour pour toi. "
Maman je t'aime, et pardonne moi.
"Ou Se Cacher"
04/09/2009 05:17 par mamzel
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"Ou Se Cacher"
04/09/2009 05:17 par mamzel

Dans une salle de classe d’une école islamique, le professeur lance un défi à ses élèves :
"Qui d’entre vous est capable de trouver une cachette ?"
Les élèves, amusés, relèvent le défi en pensant à la simplicité de la tâche. Mais le professeur précise un point essentiel à cette épreuve :
"Il y a une condition : Cette cachette ne devra être découverte par personne."
Les élèves ne se laissent pas perturber pour autant et assurent qu’ils réussiront à trouver une cachette à l’abri de tout regard.
Quelque temps après, les élèves reviennent les uns après les autres, certifiant avoir bien trouvé une cachette... s auf un petit garçon qui arrive en pleurs.
Le professeur lui demande alors la raison de ces pleurs, et le petit garçon répond :
"Je n’ai pas pu relever le défi : S’il s’agit de trouver une cachette, j’en ai trouvé plusieurs, mais à chaque fois que je me souvenais de la condition à respecter, je me disais que cette cachette est impossible à découvrir, car je sais qu’il y a toujours une présence."
"Une présence ? Mais quelle présence ?" interroge le professeur.
L’élève éclata en sanglots et dit : "Allah ! ! Comment faire pour me cacher d’Allah ? Lui Qui voit et entend tout !"
Le professeur lui demanda de sécher ses larmes et le félicita car c’est exactement ce qu’il attendait de ses élèves.
En effet cet enfant avait atteint ce qu’on appelle : "Le bel agir" (al-ihsan) qui consiste à adorer Allah comme si on Le voyait, car si on le voit pas, Allah, Lui nous voit. Cet enfant avait toujours à l’esprit le verset 7 de la sourate 58, Al-Moujâdala, La discussion :
« Ne vois-tu pas qu’Allah sait ce qui est dans les cieux et sur la terre ? Pas de conversation secrète entre trois sans qu’Il ne soit leur quatrième, ni entre cinq sans qu’Il n’y ne soit leur sixième, ni moins ni plus que cela sans qu’Il ne soit avec eux, là où ils se trouvent. Ensuite, Il les informera, au Jour de la Résurrection, de ce qu’ils faisaient, car Allah est Omniscient. »
Ainsi, si nous avions toujours en tête ce verset, nous éviterions de commettre des péchés.
"El Dounia" (La Vie)
04/09/2009 04:04 par mamzel
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"El Dounia" (La Vie)
04/09/2009 04:04 par mamzel

Par un après-midi, un homme se promenait dans le marché, et alors que le muezzin
commençait l'appel à la prière, son regard se posa sur le dos d’une femme. Bien
que vêtue d’un noir excessif, elle était étrangement attirante, un voile
recouvrait sa tête et son visage, et elle se tournait maintenant vers lui comme
si d’une certaine façon elle était consciente de son regard intensément
prolongé. Elle lui indiqua d’un signe léger mais significatif son assentiment
avant de tourner dans la ruelle des vendeurs de soie.
Comme foudroyé par un éclair, l'homme fut irrémédiablement attiré, son coeur
désormais prisonnier de ce regard, pour toujours. En vain, il lutta, en offrant
à son coeur de multiples raisons saines de passer son chemin—n’était-ce pas
l’heure de la prière ?— mais c’était fini : il n’y avait rien d’autre à faire
que de se laisser entraîner.
Il pressait le pas dans sa direction, tournant vers le marché de la soie, tout
haletant de l’effort qu’il devait fournir pour la rattrapper. Elle l’avait
inopinément distancé et s’attardait maintenant pour un moment à l’extrémité du
marché, à plusieurs magasins de distance. Elle se tourna vers lui, et il crut
apercevoir la lueur d’un malicieux sourire transpercer la mousseline noire de
son voile, comme si une fois de plus –était-ce son imagination ?– elle lui
faisait un signe.
Le pauvre homme ne savait plus quoi penser. Qui était-elle ? La fille d’une
famille aisée ? Que voulait-elle ? Il pressait à nouveau le pas, tournant et
s’engageant dans la ruelle où elle avait disparu. Ainsi elle le menait, toujours
hors de portée, toujours cruellement en tête, à présent à travers le marché
d’armes, puis les marchands d’huile, puis les vendeurs de cuirs ; s’éloignant
toujours davantage du point où ils avaient commencé. Le sentiment qui l’animait,
plutôt que de s’estomper, s’accentuait : était-elle folle ? Inlassablement elle
menait, jusqu’aux frontières de la ville.
Le soleil déclina et se coucha, et ainsi se présentait-elle, là, devant lui,
comme toujours. Ils avaient à présent parcouru toutes les places de la ville
pour se retrouver près de la Cité des Tombeaux. S’il avait eu toute sa raison,
il aurait été effrayé, mais en fait, à ce moment précis, il réfléchissait, sur
les endroits étranges aperçus au cours de son périple amoureux.
Il n’y avait plus guère que vingt coudées entre eux, lorsqu’il aperçut le regard
qu’elle jeta en arrière, et comme pour commencer, elle s’engagea dans des
escaliers en s’engouffrant par la grande porte en bronze de ce qui semblait être
un très vieux sépulcre. L’espace de quelques secondes aurait pu laisser
transparaître une hésitation, mais en l’état présent des choses il n’y avait
plus de point de retour, il descendit les escaliers, en se faufilant derrière
elle.
À l’intérieur, alors que ses yeux commençaient à distinguer les formes, il
aperçut deux volées d’escaliers qui menaient à une seconde porte, d’où
jaillissait une lumière, et qu’il traversa également. Il se retrouva dans une
grande pièce, insoupçonnée du monde extérieur, éclairée par des chandelles
accrochées aux murs. A l’opposé de la porte sur un lit de somptueuses étoffes,
la femme toujours voilée pris place dans son vêtement entièrement noir, en
s’adossant sur un oreiller contre le mur du fond. A droite du lit, l’homme
remarqua un puits à même le sol.
« Verrouille la porte derrière toi », dit-elle tout bas, d’une voix rauque qui
semblait davantage être un murmure, « et prend la clé ».
Il fit comme elle dit. Elle désigna négligemment le puits.
« Jette-la à l’intérieur »
Un éclair de lucidité sembla pénétrer l’espace d’un moment les nuages brumeux de
sa compréhension, et un spectateur, s’il y en avait eu un, aurait décelé la plus
légère des hésitations.
« Vas-y », dit-elle en riant, « tu n’as pas hésité à manquer la prière tout
occupé que tu étais à me suivre jusqu’ici, n’est-ce pas ? »
Il ne dit mot.
« Le temps pour la prière du coucher du soleil s’est presque achevé aussi »,
dit-elle d’un ton légèrement moqueur. « Pourquoi s’inquiéter ? Allons donc,
jette-la. Tu veux me satisfaire, n’est-ce pas ? »
Il étendit son bras au-dessus de l’ouverture du puits, et regarda la clé tomber.
Un sentiment troublant remonta du creux de son ventre alors que le temps
s’écoulait et qu’aucun bruit ne jaillissait du puits. Il sentit émerveillement,
puis horreur, puis compréhension.
« Il est temps de me voir » dit-elle, et elle souleva son voile qui laissa
apparaître non pas le visage d’une jeune et pétillante femme, mais celui d’une
vieille femme hideuse, ne reflétant que noirceur et vice, pas la moindre
particule de lumière ne se dégageant de ses traits vieillis.
« Regarde-moi bien » dit-elle. « Mon nom est Dounya, ce bas-monde. Je suis ta
bien-aimée. Tu as passé ton temps à courir après moi, et maintenant tu m’as
rattrapée. Dans ta tombe. Bienvenu, bienvenu.»
A ces mots elle rit et rit encore, jusqu'à ce que les secousses de son rire
laissent place à un monticule de poussières fines aux ombres changeantes, les
chandelles s’éclipsant les unes après les autres, laissant place à l’obscurité.
"Histoire à Miditer"
04/09/2009 03:54 par mamzel
-
"Histoire à Miditer"
04/09/2009 03:54 par mamzel
Une histoire à méditer qui nous a été transmis bonne lecture
>>
>>Ses joues étaient creuses et flasques et elle avait la peau sur les
os.Mais cela ne l'empêchait surtout pas de réciter le Coran.
Toujours à veiller dans la salle de prière que Papa avait aménagé pour
elle. Se baissant, se prosternant et levant les bras dans la prière.
Elle était toujours comme ça, de l'aube au crépuscule et vice versa, elle ne connaissait pas l'ennui.
Quant à moi, j'étais une fana des revues de mode et des romans. J'adorais tellement les vidéos que mes fréquents voyages au magasin de location étaient devenu mon signe de reconnaissance. Comme ils disent, quand quelque chose commence à devenir une habitude, ça te colle à la peau comme une étiquette. Je négligeais mes responsabilités et la paresse résumait mes prières. Une nuit, je venais tout juste d'éteindre le magnétoscope après avoir passé trois heures d'affilé devant la télé que l'appel du Muadhdhin transperçait la calme nuit. Je me suis tranquillement blottie sous lacouverture. J'ai entendue sa voix qui venait de la salle de prière.- "Oui Noorah, tu as besoin de quelque chose? " ai-je dit.
Elle réduit à néant mes plans.
- " Tu ne te couche pas avant d'avoir prié Fajr ! "
Ahh... il reste encore une heure avant Fajr, ce n'est que le premier
Adhaan ! Elle m'a appelé auprès d'elle avec ses gentils pincements. Elle était toujours comme ça, même avant que la terrible maladie ne vienne lui embrumer l'esprit et ne la cloue au lit.
- " Hanan viens t'asseoir près de moi. "
Je ne pouvais rien lui refuser, elle était si pure et sincère.
- " Oui Nourrah ? "
- " Assoies-toi ici s'il te plaît. "
- " OK, je m'assoies. Qu'est-ce qu'il y a ? "
Avec la plus belle des voix monocorde, elle commença à réciter :
- " Toute âme goûtera à la mort et vous recevrez la pièce de votre monnaie
au Jour de la Résurrection "
Elle s'arrêta pensive. Puis, elle demanda : " Est-ce que tu crois en la mort ? "
- " Bien sûr que j'y croie. "
- " Est-ce que tu crois que tu devras rendre compte du moindre de tes actes,peu importe leurs tailles ? "- " Bien sûr, mais Allah est Pardonneur et Miséricordieux et j'ai une longue vie devant moi. "
- " Arrête Hanan .n'as-tu pas peur de la mort et de son imprévisibilité ?
Prends le cas de Hind. Elle était plus jeune que toi mais elle est morte dans un accident de voiture. La même chose pour un tel, et un tel. La mort n'a cure de l'âge et l'âge ne saurait être un indicateur de quand tu mourra."L'obscurité de la chambre me remplit de terreur.
" J'ai peur du noir et maintenant tu me fait avoir peur de la mort, je ne pourrais plus dormir maintenant. Noorah, je pensais que tu avais promis de passer les prochaines vacances d'été avec nous. "Impact. Sa voie s'est brisée et son cour a frémi.
- " Il se peut que je fasse un long voyage cette année Hanan, mais autre part. Je dis bien peut-être. Nos vies à tous sont entre les mains d'Allah et c'est à Lui que nous appartenons. "Mes yeux s'embuèrent et des larmes coulèrent sur mes joues. Je pensais à la terrible maladie de ma seour et à comment les docteurs avaient annoncé en privé à mon père qu'il n'y avait que très peu d'espoir que Noorah survive à la maladie. Mais, à elle, on n'avait rien dit. Qui l'avait mise sur la voie? Ou était-ce seulement qu'elle pouvait pressentir la vérité.
"A quoi penses-tu Hanan ? " >
Sa voix était tranchante.
- "Pense-tu que je dis cela seulement parce que je suis malade ? En fait, il se peut très bien que je vive plus longtemps que la plupart des gens qui ne sont pas malades. Et toi Hanan, combien de temps va-tu vivre ? Vingt ans, peut-être ? Quarante ? Et ensuite ? "
A travers l'obscurité elle chercha ma main et la serra doucement.
- " Il n'y a aucune différence entre nous; nous allons toutes quitter ce monde pour vivre au paradis ou agoniser en Enfer. Ecoutes les paroles d'Allah :" Celui qui sera éloigné de l'Enfer et dirigé vers le Paradis, celui-là aura réussi.Je quittais la chambre de ma sour l'esprit embrumé, ses paroles sonnaient toujours dans ma tête :
" Qu'Allah te guide Hanan - n'oublie pas tes prières. "
Huit heures du matin. Des coups à ma porte. Je ne me réveille pas d'habitude à cette heure. Pleurs. Confusion. O Allah, que s'est-il passé ? La condition de Noorah s'était aggravée après Fajr, ils l'ont immédiatement conduite à l'hôpital.
Inna lillahi wa inna ilayhi raji'un. Il n'y aura pas de voyage cet été.
C'était écrit que je passerais l'été à la maison. Après une éternité...Il était une heure de l'après-midi. Maman appela l'hôpital.
- " Oui. Vous pouvez venir la voir maintenant. "
La voix de papa avait changée, maman pouvait déceler que quelque chose de fatal était arrivé. Nous sommes partis tout de suite.Où était passée cette avenue que j'avais l'habitude d'emprunter et que je trouvais si courte ?
Pourquoi était-elle si longue maintenant, si interminable.Où étaient passées cette chère foule et cette circulation qui me faisaient tourner de la tête à droite et à gauche. Tout le monde, éloignez-vous de notre chemin. Maman secouait la tête dans ses mains en pleurant et faisait des dua'a pour sa Noorah. Nous sommes arrivés devant l'entrée principale de l'hôpital. Un homme était entrain de geindre, un autre avait fait un accident et l'oeil d'un troisième était figé, impossible de dire s'il était vivant ou mort.
Nous avons monté les escaliers qui menaient à la chambre de Noorah quatre à quatre. Elle était aux soins intensifs. L'infirmière s'est approchée de nous.
- " Laissez-moi vous emmener vers elle. "
Alors que nous traversions le couloir, l'infirmière en a profité pour nous dire à quel point Noorah était gentille. Elle a quelque peu rassuré maman en lui disant que la condition de Noorah s'était améliorée par rapport au matin.
- " Désolée. Pas plus d'un visiteur à la fois. "
On était à l'unité des soins intensifs. A travers la petite fenêtre de la porte et derrière une foule de blouses blanches, je tombais enfin sur les yeux de ma soeur. Maman se tenait à ses côtés. Après deux minutes, maman est sortie incapable de retenir ses larmes. Tu peux rentrer et lui dire salam à condition de ne pas lui parler trop longtemps." m'ont-ils dit.
- " Deux minutes devraient suffire. "
- " Comment ça va Noorah ? Tu allais bien hier nuit ma soeur, que s'est-il passé ? "Nous nous sommes tenues les mains, elle les serra faiblement.
- " Même maintenant, Alhamdulillah, je vais bien. "
- " Alhamdulillah...mais...tes mains sont tellement froides. "
Je me suis assise à côté d'elle sur le lit et j'ai posé mes doigts sur ses
genoux. Elle les repoussa.
- " Excuse-moi... est-ce que je t'ai fait mal ? "
- " Non, c'est juste que je pensais aux paroles d'Allah. "
"Leurs deux jambes seront attachées ensemble (dans le linceul)"{waltafatul saaqu bil saaq}
- " Hanan, prie pour moi. Je vais très bientôt peut-être vivre mon premier jour dans l'au-delà. C'est un long voyage et je n'ai pas préparé assez de bonnes actions dans ma valise. "
A ces mots, une larme s'échappa de mon oeil et perla sur ma joue. J'ai pleuré et elle aussi. La chambre avait disparu derrière la brume de nos larmes pour ne laisser place qu'à nous deux - deux soeurs des ruisseaux de larmes s'écoulèrent et s'écrasèrent sur la main de ma soeur que je tenais à deux mains. Maintenant, papa s'inquiétait beaucoup plus pour moi. Je n'avais jamais autant pleuré de ma vie. A la maison et dans ma chambre, je contemplais le soleil cheminer en cette triste journée. Le silence s'était emparé des couloirs. Un cousin est entré dans ma chambre,un autre. Les visiteurs étaient nombreux et toutes les voix qui venaient d'en bas s'emmêlaient. Seule une chose restait clairement perceptible... Noorah était morte ! J'ai arrêté de faire attention à qui venait et qui partait.
>>Je ne pouvais me rappeler ce qu'ils avaient dit. O Allah, où étais-je ?
>>Que se passait-il ? Je ne pouvais même plus pleurer. Plus tard cette
>>semaine, ils m'ont dit ce qui s'était passé. Papa avait prit ma main
>>pour dire un dernier au revoir à ma soeur et j'avais embrassé Noorah sur
>>la ête. Je ne me souviens pourtant que d'une seule chose, en la voyant
>>ainsi étalée sur ce lit, ce même lit sur lequel elle allait mourir. Je me
>>suis souvenue du verset qu'elle avait récité :
>>
>>" Leurs deux jambes seront attachées ensemble (dans le linceul)"
>>et je ne savais que trop bien la vérité de ce verset :
>>
>>" Ce jour le retour sera vers vôtre Seigneur (Allah) ! "
>>Cette nuit-là, je me suis introduite dans sa salle de prière sur la pointe
>>des pieds. Regardant les meubles immobiles et les miroirs muets, je
>>chérissais qu'elle qui avait partagé avec moi le ventre de
>>ma mère. Noorah était ma soeur jumelle. Je me souvenais de celle avec qui
>>j'avais partagé des
>>peines. Qui avait ensoleillé mes journées pluvieuses.Je me souvenais de
>>celle qui priait pour ma guidée et qui avait versé tant de larmes pendant
>>tant de longues nuits en me parlant de la mort et des
>>comptes à rendre. Qu'Allah nous protège tous. Cette nuit est la première
>>nuit que Noorah va passer dans sa tombe. O Allah, fait lui miséricorde et
>>illumine sa tombe. Ca c'était son Coran, ça son tapis de
>>prière et ça c'était sa robe rose dont qu'elle disait cacher jusqu'à son
>>mariage, la robe qu'elle voulait garder juste pour son mari. Je me
>>rappelais ma soeur et je pleurais toutes les journées que j'avais perdues.
>>Je priais Allah de me
>>faire miséricorde, d'accepter mes actions et de me pardonner. Je priais
>>Allah de la garder constante dans sa tombe comme elle aimait souvent à le
>>dire dans ses supplications. A cet instant, je me suis
>>arrêtée. Je me demandais :
>>"Et si c'était moi qui étais morte ? Où est-ce que je serais ?"
>>"Allahu Akbar, Allahu Akbar..."Le premier adhan s'éleva doucement de la
>>mosquée, il était si beau cette fois-ci. Je me sentais calme et sereine
>>alors que je répétais l'appel du Muadhdhin. J'entourais mes
>>épaules d'un châle et je me levais pour prier Fajr. J'ai prié comme si
>>c'était ma dernière prière, une prière d'adieu, juste comme Noorah avait
>>fait hier. Ca avait été son dernier Fajr. Maintenant et incha' Allah pour
>>le restant de ma vie, si je me réveille au matin je n'espèrerais pas être
>>vivante le soir
>>venu, et la nuit venue je n'espèrerais pas être vivante le matin venu.
>>
>>NOUS FERONS TOUS LE MEME VOYAGE QUE NOORAH, QU'AVONS-NOUS
>>PREPARE POUR CELA?
>>
>>Nous retournons tous vers Allah avec nos bonnes et nos mauvaises
>>actions,chacune d'elles seront pesées. Prenez le temps de méditez sur le
>>but de notre vie ici-bas et sur la mort. La mort qui nous touchera tous
>>un jour ou l'autre où que nous soyons.
>>Soubhan Allah Al Adhim wa bi Hamdih.
>>
>>284. C'est à Dieu qu'appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la
>>terre. Que vous manifestiez ce qui est en vous ou que vous le cachiez,
>>Dieu vous en demandera compte. Puis Il pardonnera à qui Il veut, et
>>châtiera qui Il veut. Et Dieu est Omnipotent.
>>
>>C'est drôle, n'est-ce pas ?
>>C'est drôle comme la somme de 20 Francs semble si importante lorsqu'il
>>s'agit de la dépenser pour la Mosquée et si minime quand on va faire les
>>courses...
>>C'est drôle comme une heure est tellement longue en faisant le Zikr
>>d'Allah, alors que 60 minutes sont si courtes pour jouer au "Foot"...
>>C'est drôle comme deux heures passées à la Mosquée sont si longues, alors
>>que le même temps est si court, en regardant un film...
>>
>>C'est drôle comme nous ne trouvons rien à dire lors de nos
>>invocations,alors que nous n'avons aucune difficulté à trouver des sujets
>>de discussions en parlant à un ami...
>>
>>C'est drôle comme on se laisse emporter par le suspens d'une prolongation
>>lors d'un match de football, alors qu'on se plaint si une Salât "Tarâwih"
>>pendant le mois de Ramadhan, ou une "khoutba" du vendredi s'est prolongé
>>un peu plus que d'habitude...
>>C'est drôle comme i l est laborieux de lire un " djouz " (un "pârah "du
>>Qour'aane alors que c'est si facile de lire 100 pages d'un "Best
>>Seller"...
>>C'est drôle comme les gens veulent avoir les premières ,places pour un jeu
>>ou un concert, alors qu'ils luttent pour être au dernier rang à la
>>Mosquée afin d'en sortir rapidement...
>>
>>C'est drôle comme il nous faut programmer 2 ou 3 semaines d'avance pour
>>pouvoir assister à un événement à la Masdjid, alors qu'on arrive à
>>trouver une solution à la dernière minute pour
>>d'autres occasions...
>>
>>C'est drôle comme c'est ardu à une personne d'apprendre une , simple bonne
>>parole et la prêcher aux autres, alors qu'il lui est si
>>facile de comprendre et de faire du commérage...
>>C'est drôle comme nous croyons en ce que les journaux et les médias nous
>>disent, alors que nous nous interrogeons sur beaucoup de sujets que le
>>Qour'aane nous indique...
>>
>>C'est drôle comme tout le monde veut entrer au Paradis, mais sans avoir à
>>croire, à réfléchir, ou même à faire quoi que ce soit...
>>
>>C'est drôle comme on peut envoyer un millier de farces par courrier
>>électronique et les répandre comme une traînée de poudre, alors que pour
>>envoyer des messages concernant Dieu, les gens réfléchissent à deux fois
>>avant de les partager avec d'autres.
>>C'est drôle, n'est-ce pas... ? Vous êtes entrain de rire ? Ou réfléchir ?
>>
>>Faites passer le mot et remerciez Allah Le Tout-Puissant pour Sa Bonté et
>>Sa Clémence !
"Les Deux Frères"
04/09/2009 03:22 par mamzel
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"Les Deux Frères"
04/09/2009 03:22 par mamzel
> Voici l'histoire de deux frères qui s'aiment beaucoup et vivaient en parfaite harmonie dans leur ferme.
>
> Jusqu'au jour où, un conflit éclata entre eux.
>
> Les deux frères vivaient du travail de leurs champs. Ils cultivaient ensemble et récoltaient ensemble. Ils avaient tout en
commun.
> Tout commença par un malheureux malentendu entre eux.
> Mais peu à peu, le fossé se creusa jusqu'au jour où il y eut une vive discussion entre eux.
>
> Puis un silence douloureux qui dura plusieurs semaines.
>
> Un jour quelqu'un frappe à la porte du frère aîné. C'était un homme à tout faire qui cherchait du travail; quelques
réparations à faire.
> “Oui, lui répondit-il, j'ai du travail pour toi. Tu vois, de l'autre côté du ruisseau vit mon petit frère. Il y a quelques semaines
il m'a offensé gravement et nos rapports se sont brisés. Je vais lui montrer que je peux aussi me venger. Tu vois ces pierres à
côté de ma maison? Je voudrais que tu en construises un mur de deux mètres de haut, car je ne veux plus le voir.”
>
> L'homme répondit: “Je crois que je comprends la situation.”
>
> L'homme aida son visiteur à réunir tout le materiel de travail puis il partit en voyage le laissant seul pendant toute une
semaine.
> Quelques jours plus tard, lorsqu'il revint de la ville, l'homme à tout faire avait déjà terminé son travail.
>
> Mais quelle surprise! Le grand frère fut totalement bouleversé.
>
> Au lieu d'un mur de deux mètres de haut, il avait plutôt construit un magnifique pont.
>
> Précisément à ce moment, le petit frère sortit de sa maison et courut vers le grand frère en s'exclamant:
> “Tu es vraiment formidable! Construire un pont après ce que je t'ai fait! Je suis fier de toi!
>
> Pendant que les deux frères fêtaient leur réconciliation, l'homme à tout faire ramassa ses outils pour partir.
> “Non attends! Lui dirent-ils. Il y a ici du travail pour toi.”
>
> Mais il répondit: “Je voudrais bien rester, mais j'ai encore d'autres ponts à construire!”
>
> Soyons des constructeurs de ponts entre les hommes et nous saurons les réconcilier bi idnillah!
"Le Peigne"
04/09/2009 03:00 par mamzel
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"Le Peigne"
04/09/2009 03:00 par mamzel
Il était une fois un homme très pauvre qui vivait avec son épouse. Un jour, son épouse, qui avait de longs cheveux, lui demanda de lui acheter un peigne pour parvenir à se coiffer. L'homme, très désolé, lui dit qu'il n'avait même pas assez d'argent pour réparer le bracelet de sa montre qu'il venait de casser. Emue elle aussi, elle n'insista pas pour sa demande.
L'homme alla à son travail en passant chez l'horloger. Il lui revendit sa montre abîmée à bas prix et s'en alla acheter un peigne pour son épouse.
Le soir, il revint à la maison, le peigne dans la main, prêt à l'offrir. Quelle fut sa surprise lorsqu'il vit que son épouse s'était coupée les cheveux très courts, les avait vendus et tenait en main un nouveau bracelet de montre.
Des larmes coulèrent simultanément de leurs yeux, non pas pour l'inutilité de leur acte, mais pour la réciprocité de leur amour.