04/09/2009 06:45 par mamzel

  • 04/09/2009 06:45 par mamzel

 

Un homme entra dans un salon de coiffure pour se faire couper les cheveux et tailler la barbe comme il le faisait régulièrement. Il entama la conversation avec le coiffeur qu’il connaissait bien. Ils discutèrent de sujets nombreux et variés.

Soudain, ils abordèrent le sujet de Dieu. Le coiffeur dit :

- Écoute, je ne crois pas que Dieu existe comme tu le dis.

- Pourquoi dis-tu cela ? répondit le client.

- Bien, c’est facile, tu n’as qu’à sortir dans la rue pour comprendre que Dieu n’existe pas. Dis-moi, si Dieu existait, y aurait-il tant de gens malades ? Y aurait-il tant d’enfants abandonnés ? Si Dieu existait, il n’y aurait pas de guerre, de souffrance... Je ne peux pas penser à un Dieu qui permet toutes ces choses.

Le client s’arrêta un moment pour penser mais il ne voulut pas répondre pour éviter toute confrontation. Le coiffeur termina son travail et le client sortit du salon. Tout de suite après sa sortie, il vit un homme dans la rue avec de longs cheveux et une barbe (il semblait bien qu’il avait été longtemps sans s’être occupé de lui-même car il avait l’air vraiment trés négligé). Le client prit l’homme par le bras et retourna dans le salon et dit au coiffeur :

- Tu sais quoi ? Les coiffeurs n’existent pas !
Le coiffeur répondit :

- Ne suis-je pas ici et ne suis-je pas un coiffeur moi-même ?

- Non ! s’écria le client. Ils n’existent pas parce que s’ils existaient, il n’y aurait pas des gens avec de si longs cheveux et la barbe longue comme cet homme avec moi.

- Ah mais si, les coiffeurs existent ! La preuve, j’en suis un ! Ce qui arrive, c’est que parfois les gens ne viennent pas à moi, pour se faire couper les cheveux et tailler la barbe...

- Exactement ! s’exclama le client. Tu l’as dit : Dieu existe. Ce qui arrive, c’est que les gens ne vont pas vers Lui, et c’est pourquoi il y a tant de guerres et de souffrances dans le monde !

"Le Palmier Qui Pleure"

04/09/2009 06:43 par mamzel

  • "Le Palmier Qui Pleure"

    04/09/2009 06:43 par mamzel

 

 

 

Le Prophète - que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui - avait pour habitude de s’appuyer sur un tronc de palmier pendant qu’il faisait le sermon du vendredi à la mosquée de Médine.

Un jour, on lui proposa de lui construire un Minbar [une chaire] il se tiendrait pour faire le sermon. Le Prophète accepta. Quand la chaire fut installée et que le vendredi vint, le Prophète monta sur la chaire et c’est alors que le tronc de palmier émit unmissement de douleur pour sa séparation du Prophète - que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui -.

Le Prophète accourut vers lui et passa la main sur le tronc qui se calma. Ce miracle est véhiculé par une pléthore de témoins parmi les compagnons du Prophète. A titre d’exemple on cite : ’Ubayy Ibn Ka`b, Jâbir Ibn `Abdillâh, Anas Ibn Mâlik, `Abdullâh Ibn `Omar Ibn Al-Khattâb, `Abdullâh Ibn `Abbâs, Sahl Ibn Sa`d, Abu Sa`îd Al-Khudri, Burâ’idah Ibn Al-Hasib Al-Aslamî, Om Salamah, et Al-Mottalib Ibn Abi Wadâ`ah As-Sahmî.

D’après An-Nasâ’î dans son livre As-Sunan Al-Kubrâ, d’après Sahl Ibn Sa`d :

"Les gens se mirent à pleurer quand ils entendirent le tronc mir jusqu’à ce que le Prophète l’eut consolé en passant sa main dessus. Le Prophète dit : "Par Celui qui possède mon âme, si je ne lavais pas consolé, il aurait continainsi jusqu’au jour du Jugement Dernier."

"Le Panier De charbon"

04/09/2009 06:42 par mamzel

  • "Le Panier De charbon"

    04/09/2009 06:42 par mamzel

 

 

Un vieux Musulman habitait une ferme dans les montagnes du Kentucky avec son petit-fils. Chaque matin le Grand-père s’asseyait à la table de la cuisine pour lire son Qour’ane. Son petit-fils voulait être juste comme lui et essayait de l'imiter de toutes les façons qu’il le pouvait.


Un jour le petit-fils demanda : « Pépé ! J'essaie de lire le Qour’ane juste comme vous mais je ne le comprends pas, et ce que je comprends je l'oublie aussitôt que je ferme le Qour’ane. A quoi ça sert de le lire ? »
Le Grand-père s’arrêta silencieusement de mettre du charbon dans le four et répondit :


« Prend ce panier de charbon et amène moi un panier d'eau de la rivière ».


Le garçon fit comme il lui a été dit, mais toute l'eau coula avant qu'il ne soit retourné à la maison. Le grand-père rit et dit : «Tu devras aller un peu plus vite la prochaine fois, » et il le renvoya à la rivière avec le panier pour ressayer de ramener de l’eau dans le panier. Cette fois le garçon couru plus rapidement, mais une fois encore le panier était vide avant qu'il n’atteigne la maison. Hors d'haleine, il dit à son grand-père que c’est impossible de porter de l'eau dans un panier et il alla chercher un seau.


Le vieil homme lui dit, « je ne veux pas un seau d'eau ; je veux un panier d'eau. Tu ne vas pas assez vite » et il sortit pour regarder le gaon essayer encore une fois.


A ce moment, le garçon su que c'était impossible, mais il voulait montrer à son grand-père qui même s'il courrait aussi vite qu'il le pouvait, l'eau s’écoulera avant qu'il ne soit retourné à la maison.


Le garçon plongea le panier dans la rivière et couru très vite, mais quand il atteignit son grand-père le panier était encore vide. Essoufflé, il dit, « Tu vois Pépé, c'est inutile ! »


« Donc, tu penses que c'est inutile ! » Le vieil homme dit : « Regarde le panier ».


Le garçon regarda le panier et pour la première fois il se rendit compte que le panier était différent. Il s’est transford'un vieux panier de charbon sale en un panier propre, à l’intérieure comme à l’extérieure.


« Mon fils, c’est ce qui se passe quand tu lis le Qour’ane. Tu ne peux pas comprendre ou tout te rappeler, mais quand tu le lis, tu purifies ton intérieure et ton extérieure ».


Qu'ALLAH SWT fasse que le Coran intercède en notre faveur le jour de la résurection, amine

"Histoire De Sagesse"

04/09/2009 06:35 par mamzel

  • "Histoire De Sagesse"

    04/09/2009 06:35 par mamzel

 

 

le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l'Amour y compris.


Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.
Seul l'Amour resta. L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment. Quand l'île fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide.


La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau. L'Amour lui dit : "Richesse, peux-tu m'emmener ? "
La Richesse répondit : "Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau, je n'ai pas de place pour toi."


L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau : "Orgueil, aide moi je t'en prie !"
"Je ne puis t'aider, Amour, tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau.", répondit l'Orgueil.


La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda : "Tristesse, laisse moi venir avec toi ".
" Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !"


Le Bonheur passa aussi à côté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendit même pas l'Amour l'appeler !

Soudain, une voix dit : "Viens Amour, je te prends avec moi."
C'était un vieillard qui avait parlé. L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla.


L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir, qui était un autre vieillard : "Qui m'a aidé ?"
"C'était le Temps." répondit le Savoir.
"Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.
"Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"


Le Savoir sourit plein de sagesse et répondit : "C'est parce que seul le temps est capable de comprendre combien beau est l'Amour."

"Imam"

04/09/2009 06:30 par mamzel

  • "Imam"

    04/09/2009 06:30 par mamzel

 

 

Un nouvel imam a été affecté à une mosquée de Londres. Pour se rendre en ville, il prenait toujours le même bus, et souvent avec leme conducteur. Un jour, en achetant son ticket, le conducteur lui rend 20 centimes de monnaie en trop. L'imam se rend compte de l'erreur une fois assis lorsqu'il a recompté sa monnaie.


Il s'est dit qu'il devait rendre les 20 centimes au conducteur, puis son ego (Nafs) lui dit que c'est une somme ridicule et que le conducteur s'en moque.
L'entreprise des transports en commun gagne beaucoup d'argent et ce ne sont pas ces 20 centimes qui affecteront leurs comptes.

Il s'est dit qu'il pouvait les garder et les considérer comme un cadeau.


Arrivé à son arrêt, l'imam se lève et change d'avis, et avant de descendre il va voir le conducteur et lui rend les 20 centimes en lui disant: "Vous m'avez rendu en trop".


Le conducteur sourit et lui dit: "Vous êtes le nouveau imam de la mosquée n'est-ce pas?


En fait, ça fait quelque temps que je pense rendre visite à votre mosquée pour apprendre l'Islam, et j'ai fait exprès de vous rendre de la monnaie en trop pour voir votre réaction." En descendant, l'imam a senti ses jambes flancher et a faillit s'effondrer.


Il se ressaisit en s'appuyant à un poteau les yeux en larmes: "Ô Allah! J'ai faillit vendre l'Islam pour 20 centimes!!! ". La morale: Musulmans, hors de la terre d'Islam, vous êtes en première ligne, les ambassadeurs de l'Islam! Peut-être que vous êtes la seule, et la première, image concrète de l'Islam pour
beaucoup de non musulmans. Soyez à la hauteur! Ne déshonorez pas la Oumma de Mohammed ! N'oubliez jamais qu'à travers vous, on fera,malheureusement, le procès de l'Islam!


"Le Fumeur Et L'Enfant"

04/09/2009 06:26 par mamzel

  • "Le Fumeur Et L'Enfant"

    04/09/2009 06:26 par mamzel

 

 

L'homme: Non, le tabac, n'est pas interdit dans l'islam.

L'enfant: Bienr que si, le tabac est interdit, Allah dit bien dans le
coran:

IL [Allah] leur ordonne le convenable, leur défend le bmable, leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises}. Sourate 7 al a'raf, partie du verset 157.


Mais si tu persistes à croire que le tabac n'est pas interdit, et bien quand tu commences à fumer, est ce que tu dis 'bismillah', et quand tu t'arrêtes tu dis 'al hamdoulilah' ?


L'homme: Non, mais pour que le tabac soit interdit il faut qu'il y ait un verset dans le coran qui dit : "le tabac est interdit". Et bienr il n'y en a pas...


L'enfant: ya 'Ammi mon oncle), le tabac est interdit, comme les pommes.


L'homme s'énerva et dit: tu dis que les pommes sont interdites, mais qu'est ce qui te prend. Tu rends licite ou illicite, comme ça ???

L'enfant: Et bien donne moi un verset du coran qui dit: "manger des pommes est permis"


L'homme, déconcerté, et désordonné, arrêta tout à coup de parler: il ne pouvait pas répondre à l'enfant.


Et soudainement, le muezzin appela à la prière (iqama); l'homme se mis alors à pleurer. Et aps la prière, l'égyptien, saisit l'enfant, en disant: "écoute, mon petit, je jure par Allah, al 'Azim (le majestueux), qu'à partir de maintenant, je ne fumerais plus de toute ma vie".

"l'imâm, le prêtre, et le rabbin"

04/09/2009 06:23 par mamzel

  • "l'imâm, le prêtre, et le rabbin"

    04/09/2009 06:23 par mamzel

 

 

Un jour on convoqua, l'Imam, le Prêtre et le Rabbin à une assemblée... On demanda aux trois... Prouvez nous, vous trois, que la religion que vous représentez est la Vérité !


Le Rabbin dit... Les chrétiens ont dévié en divinisant Jésus, et Mohammad n'est pas le scendant de Juda pour prétendre à la prophétie... Ma religion est la Vérité...

Le Prêtre dit... Les juifs ont renié Jésus le Sauveur... Mohammed n'est pas le Sauveur... Seuls les chrétiens peuvent être sauver par le Christ...


L'Imam dit... Si le judaïsme est la Vérité...
Nous, musulmans nous croyons au judaïsme, aux prohpètes du Judaïsme et nous obéissons aux même 10 commendements...


Si la chrétienté prétend être la Vérité... Nous croyons en Jésus, nous le soutenons... Et nous croyons à l'Evangile et nous l'appliquons...


Et nous croyons également en celui qui est réfuté par les deux autres religions... Mohammed le bien aimé... Et nous déclarons que nous sommes des Soumis à Dieu et que le Coran et la Sunna sont nos guides...


Nous les musulmans nous disons que si les juifs devaient entrer à eux seuls aux paradis... Nous serons avec eux... Puisque nous croyons à ce qu'ils croient... Et si les chrétiens devaient entrer à eux seuls aux paradis... Nous serons avec eux... Puisque nous croyons à ce qu'ils croient.... Et si notre Religion est véridique nous rentrons au paradis, alors que les deux autres en seront éloignés... Puisqu'ils rejettent notre vérité...


Qu'Allah nous guide sur le bon chemin...celui qui mène à Sa Satisfaction. Amine.

"La Naissance D'une Reine"

04/09/2009 06:21 par mamzel

  • "La Naissance D'une Reine"

    04/09/2009 06:21 par mamzel

 

 

Un roi était à la chasse et trouva deux serpent qui se battait, un noir et un blanc et ALLAH les châtia, le serpent blanc allait tuer le noir quant le roi le tua.
Le roi prit le serpent blanc et laissa à l'ombre d'un arbre. La nuit venu, le roi se réveilla et trouva un homme prés de lui, malg la garde et toute la sécurité cet homme était la, le roi prit peur mais l'homme le rassura;
il lui dit qu'il était le serpent qu'il a sauvé et lui proposa de le dédommager en lui donnant ce qu'il voulait.
Le roi avait tout ce don un homme désirai, alors le Djinn lui proposa sa soeur, une femme d'une très grande beauté, pieuse, mais sous la condition qu'il ne lui demande jamais pourquoi elle a fait ce qu'elle vient de faire, quand elle fera ce qu'il ne comprend pas.
Il accepte et par avec le Djinn dans son royaume et épouse cette superbe fille.
Ils vécurent en parfaite harmonie un bon moment, il eut une fille et le roi fut très heureux de cette naissance.
Mais un jour sa femme poussa un cri et un chien pris le couffin contenant l'enfant et part.
Le roi fut affligé par cet événement, mais ne posa pas de question a son épouse, car si il lui demanda, pourquoi ?, elle disparaîtrait, et l'amour qu'il lui portait était grand.

Le temps passa et il eut un garçon, le roi était très heureux, mais sa femme poussa un cri et un feu vint prendre l'enfant.
Le roi ne comprit pas, mais ne dit rien par amour de sa femme.

Le temps passa et le roi restait marqué par la perte de ces enfants. Un jour une guerre se déclara, il du partir au combat, il pressa son armée et des vivres, car la bataille aurait lieu dans le désert, il partis avec son armée et fit halte après un long parcours, mais au moment de ce restaurer on découvrit les sacs de blé et les outres d'eau percé, il fut pris de colère et chercha le responsable.
Un homme témoigna que c'était sa femme la responsable.
Alors il l'appela et lui demanda la raison de tous ces actes.
Il savait qu'il la perdrait, mais n'accepterai pas cet acte, qui mettait toute son armée en danger, elle lui pondit d'abord sur les enfant, elle lui dit qu'elle l'est avait confier a une très bonne nourrice de son royaume et que sa forme était celle d'un chien.
Elle poussa un cri et le chien apparu avec l'enfant, en très bonne santé, elle s'appelait Balkis (Belquis, Bilkis,....)
Pour son fils elle lui dit qu'elle l'avait remise a une autre nourrice dont la forme était celle du feu. Et qu'il était décéder mort naturel, selon la volonté d'ALLAH .

En ce qui concerne les vivres, elle informa que son ministre avait mis du poissons dans le blé et l'eau de façon à ce qu'il pris le pouvoir, le roi appela son ministre et lui demanda de boire l'eau qui resté au fond de l'outre, pour voir s'il été innocent.
Mais le ministre avoua et le roi lui trancha la tête.

"Les degrés de la foi "

04/09/2009 06:20 par mamzel

  • "Les degrés de la foi "

    04/09/2009 06:20 par mamzel

 

 

 

C'est l'histoire d'une maman, appelons-la Jamila, et de ses trois enfants Youssef, Brahim et Mouhamed.

Jamila, comme la plupart des mamans, aime énormément ses enfants.

Les enfants, comme la plupart des enfants, savent que leur maman les aime, mais ils ne savent pas à quel point (comme nous tous).

Youssef, Brahim et Mouhamed sont des enfants comme les autres. Et donc il leur arrive de faire des petites bêtises quand leur maman a le dos tourné.

Jamila est très intelligente, grâce à Allah Le Très-Haut, et elle sait exactement comment faire pour que ses trois enfants ne fassent pas de bêtises et pour qu'ils fasse plein de bonnes choses.

Voyons tout d'abord ce qu'elle fait avec Youssef.

Youssef est un petit têtu qui n'en fait qu'à sa tête. Il n'est pas mauvais mais juste un peu faible et il n'arrive pas à résister quand il voit qu'on le met dans un environnement qui favorise les bêtises. Une des bêtises préférées deYoussef est, par exemple, de jouer avec le feu. Et pour que Youssef fasse ses devoirs tous les jours, qu'il fasse sa part de corvées ménagères, il faut être très patient car il déteste se fatiguer. C'est plus facile de se laisser aller d'après lui.

Jamila connaît très bien comment marche Youssef car c'est elle qui l'a fait et elle connaît à la fois ses qualités et ses defauts.

Parce qu'elle connaît tout de lui, en particulier ses faiblesses, Jamila sait que la seule chose qui peut stopper Youssef de faire des bêtises ou l'encourager à faire ses devoirs, c'est de le menacer avec des punitions.

Elle a beau expliquer à Youssef de ne pas faire de bêtises, mais ça ne sert à rien, il n'y a vraiment que les punitions qui marchent. Et elle a beau l'encourager à faire ses devoirs, ça ne marche pas. Il n'y a que les menaces qui marchent.

Ainsi, Youssef connaît exactement la liste de bêtises à ne pas faire et la liste de devoirs à faire. Il sait aussi pourquoi il ne faut pas faire ces bêtises, mais ça ne lui suffit pas pour arrêter. Il sait pourquoi il devrait faire ses devoirs, mais ça ne lui suffit pas pour les faire. Il est juste un peu faible et paresseux.

Youssef connaît aussi les punitions qui vont avec les bêtises et avec le fait de ne pas faire ses devoirs. Il a très très peur de ces punitions et c'est pourquoi quand Jamila parle de punitions, Youssef arrête tout de suite les bêtises et fait ses devoirs.

Certains penseront que Jamila n'aime pas son fils Youssef, mais ce n'est pas vrai. Au contraire, Jamila l'aime énormément et donc elle essaie de tout son coeur de le protéger car elle sait (et il sait) que les bêtises ne feront que du mal à son fils et que les devoirs ne lui feront que du bien.
Ainsi, pour ne pas qu'il joue avec le feu et pour qu'il fasse ses devoirs, Jamila dit à Youssef qu'il sera consigné dans sa chambre pendant une semaine. Jamila ne ment pas et si Youssef joue avec le feu ou qu'il ne fait pas ses devoirs et obtient une mauvaise note, elle le punira comme prévu. Encore une fois, ce sera par amour et non par haine qu'elle le punira. Elle ne veut que du bien pour son fils.

Brahim, lui, est un enfant différent.

Pour ne pas faire de bêtises ou pour faire ses devoirs, Jamila n'a pas à lui dire qu'il sera puni. Elle doit juste lui promettre une récompense. Ah ça !! Les récompenses, ça marche très bien avec Brahim !

Si Brahim fais ses devoirs et reste loin des problèmes, Jamila lui donne ce qu'elle lui a promis. La récompense peut-être immédiate ou peut-être différée, dans le cas où Jamila promet à Brahim de lui offrir un gros cadeau (par exemple une voiture) quelques temps après.

Jamila préfère avoir affaire à un enfant comme Brahim plutôt qu'un enfant comme Youssef, mais elle les aime tous les deux.

A la fin, s'ils sont obéissants, la seule différence entre les deux enfants est que Youssef ne sera pas puni alors que Brahim non seulement ne sera pas puni, mais en plus se retrouvera avec une belle récompense. Si Youssef est intelligent, il comprendra vite qu'il a intérêt à copier son frère Brahim.

Mais attention, Brahim n'est pas parfait car il faut quand même que sa maman l'encourage pour qu'il fasse bien.

Mouhamed, lui, n'a rien à voir avec ses deux frères.

Jamila n'a pas besoin de le menacer pour qu'il ne fasse pas des bêtises ou pour qu'il fasse ses devoirs.

Et elle n'a pas besoin de lui promettre des récompenses non plus.
Pourquoi ?

Tout simplement parce que Mouhamed sait que les bêtises ne lui feront que du mal et que les devoirs qu'il a à faire ne lui seront que bénéfiques. Ainsi, Mouhamed marche tout seul. Tout seul il s'éloigne des bêtises et fait tout ce qu'il a à faire.

Tu sais pourquoi Mouhamed sait ce qu'il sait ?

Ce n'est pas parce qu'il est savant, car ce n'est qu'un enfant.

C'est en fait parce qu'il aime tellement sa mère qu'il lui fait confiance à 100% et donc qu'il la croit quand elle lui dit que les bêtises ne lui apporteront que le malheur et que les devoirs qu'il fait ne contribueront qu'à son bonheur. Au début, Mouhamed était comme ses frères, mais après avoir vu que sa maman avait toujours raison quand elle lui donnait des conseils, il a simplement décidé de lui faire confiance, de lui obéir et de ne plus mettre en doute les conseils qu'elle lui donne.

Et pourquoi Mouhamed aime-t-il autant sa mère ?

Parce qu'elle l'a fait et qu'elle s'est toujours occupée de lui, dans les bons et les mauvais moments, et qu'il lui doit tout.

Bien sûr, le préféré de Jamila est Mouhamed car il avance tout seul et qu'il aime énormément sa mère. Mais Jamila aime aussi Youssef et Brahim et elle n'espère qu'une chose : qu'ils fassent comme Mouhamed c'est-à-dire qu'ils avancent d'eux-mêmes en s'éloignant des bêtises et en faisant leurs devoirs.

Maintenant, si tu remplaces le mot "Jamila" par "Allah", et le mot "enfants" par "créatures", tu verras que :

- Youssef est un musulman qui fait la prière, le jeûne, paie la zakat et s'éloigne des péchés car il a peur d'aller en Enfer.

- Brahim est un musulman qui fait la prière, le jeûne, paie la zakat et s'éloigne des péchés car il veut aller au Paradis.

- Mouhamed est un musulman qui fait la prière, le jeûne, paie la zakat et s'éloigne des péchés seulement parce qu'il aime Allah pour qui Il est.

Attention, les trois sont des musulmans et Insha'Allah les trois iront au Paradis. Mais ils n'ont pas le même niveau de foi, Mouhamed ayant la foi la plus grande et la plus noble.

Tous les musulmans sont, en gros, soit des "Youssef", soit des "Brahim", soit des "Mouhamed". Et ce n'est qu'en étant plus pieux que l'on peut progresser et essayer de devenir des musulmans aussi pieux et croyants que Mouhamed.

Pour finir, je n'ai qu'une chose à dire :

Qu'Allah Le Très-Haut fasse de nous des "Mouhamed".
Mais n'oublie-pas qu'avant qu'Allah ne nous change, il faut que nous commencions à changer par nous-mêmes.

Résumé du texte (pour les personnes pressées) :

Dans la vie, il y a :

- des gens qu'on doit pousser ou caresser du bâton pour qu'ils avancent vers le Paradis et qu'ils s'éloignent de l'Enfer,

- des gens devant qui on doit balancer une carotte pour qu'ils avancent vers le Paradis et

- des gens qui avancent tout seuls vers le Paradis parce qu'ils veulent être avec Allah.

A mon avis, mieux vaut être quelqu'un qui avance tout seul. Et être avec Allah est la seule chose que je désire.

Il n'y a de Puissance ni de Force qu'en Allah.

"La Lumière de la Foi"

04/09/2009 06:18 par mamzel

  • "La Lumière de la Foi"

    04/09/2009 06:18 par mamzel

 

 




Il y a bien longtemps, en Inde (du temps où l'Inde n'était pas divisée), dans une famille chrétienne naquit une fille.
Les parents étaient très contents car ils n'avaient pas d'autres enfants. Ils ont bien élevé leur fille, l'ont tout donné, la meilleure éducation possible.

Mais, cette fille par nature, était réservée, ne sortait pas de la maison, même quand ses parents insistaient pour qu'elle vienne à l'Eglise avec eux. Elle préférait rester à la maison.

Il y avait un précepteur, qu'on appellle le Qazi en Urdu, musulman, qui venait donner des cours aux enfants chez cette famille chrétienne, on lui avait donné le droit de faire la prière chez eux, quand il était l'heure, dans un coin, un endroit lui était réservé. Mais, il ne devait pas parler de l'Islam aux enfants, il devait s'en tenir aux leçons.

Ce Qazi était un bon musulman mais était de nature très peureuse, il avait très peur au fond de lui.
Un jour, alors que le Qazi était entrain de faire la prière de Magreb, la fille sortit de sa chambre, et passa derrière le Qazi, elle s'arrêta pour l’entendre prier (car le Qazi avait tendance à lire un peu à haute voix) elle trouva le son magnifique, les paroles très belles même s’elle ne savait pas ce que cela signifiait.

Elle continua ainsi chaque jour, elle allait en cachette, se mettre derrière le Qazi en prière pour l'écouter. Son cœur se remplissait de bonheur et elle voulut en savoir plus sur cette façon de prier et elle voulut en apprendre pour que son cœur s’apaise.

Elle demanda à son père si elle pouvait recevoir les cours du Qazi, ses parents ne purent refuser cette permission car leur fille ne demandait presque jamais rien. Donc, quand elle formula cette demande, ils ne purent que se réjouir.

Ainsi, lorsqu'elle se trouva toute seule avec le Qazi, elle lui a fait part de sa manière d'écouter la prière et son vœu d'en apprendre davantage sur l'Islam. Le Qazi, pris peur, car il redoutait le moment si ses parents apprennent qu'il est entrain de parler de l'Islam à leur fille. Elle insista pour qu'il lui apprenne mais le Qazi lui dit :

"Je ne peux t'apprendre comme cela, je t'apporterai des livres que tu pourras lire et apprendre".

Elle fut ravie. Le lendemain, il apporta les livres en cachette et les remit à la fille qui s'empressa de les emmener dans sa chambre pour les lire. Il lui apporta ainsi plusieurs livres, dès qu'elle en finissait un, son cœur s'illuminait et son amour pour cette religion augmentait.

Lorsqu'elle eut fini tous les livres, elle leva les yeux vers le ciel, et dit "O Allah, Je te prends pour témoin et je deviens musulmane." Elle récita l'attestation de foi, et effectua la prière de Magreb, dès qu'elle eut fini, elle alla voir le Qazi et lui dit qu'elle est s’était convertie à l’Islam.

Il fallait qu'il en soit témoin comme le préconise l'Islam. Le Qazi fut content et en même temps effrayé, il lui recommanda de garder le secret de sa conversion et de pratiquer sa religion en cachette. Il avait peur des représailles des parents.

Elle en fit ainsi, comme personne ne pouvais venir dans sa chambre, elle priait dans celle ci à l'abri des regards sauf celui du Tout Puissant.
Depuis qu'elle était devenue musulmane, son visage rayonnait, le « Noor », cette lumière divine, émanant de son visage fut remarquée par tout le monde, ainsi que le prêtre, qui disait que c'était une fille pieuse et c'est pour cela que le Seigneur éclairait son visage.

Mais, ce qu’ils ne savaient pas c’est que cette « Noor » était dû au fait qu'elle se nourrissait de l'amour d'Allah et de son messager.

Un jour, le Qazi remarqua que la fille ne venait pas à ses cours, et qu'il ne l'avait pas vu depuis plusieurs jours, il demanda à une servante où elle était. Celle-ci lui répondit qu'elle était malade et qu'elle était au lit.

Le second jour, la fille demanda à voir le Qazi, qui se rendit à son chevet. Quand tout le monde fut sorti et qu'elle resta seule avec le Qazi, elle lui dit:

"Je vais mourir."

Le Qazi lui répondit qu'il ne faut pas dire cela, il ne faut pas désespérer car c’est interdit de désespérer en Islam, il faut croire en Allah et qu'elle se remettra.

Elle lui répliqua :

"Non, je ne désespère pas, mais je vois ma mort qui arrive et je sais que je vais partir. Je voudrai juste que vous me rendiez un service.
C'est que comme personne d'autre ne connaît ma conversion à l'Islam, et comme je ne veux pas que mes parents soient déçu et que les autres s'en prennent à eux et disent du mal à cause de moi, je voudrai que vous les laissiez faire pour mon enterrement, les laisser m'enterrer dans le cimetière chrétien, mais dès que le soir sera venu, vous irez à ma tombe et vous sortirez mon corps et l'enterrerez de nouveau dans le cimetière musulman après avoir effectuer la prière du défunt (le "Janaza") c'est mon vœu d'être enterrée en musulmane."

Le Qazi fut surpris, effrayé mais accepta de réaliser son dernier souhait.
Quelques jours après, la fille décéda. On fit une belle cérémonie d'enterrement et on l'enterra dans le cimetière chrétien car personne n'a su qu'elle s’était convertie à l’Islam.

Le Qazi était parti avec le cortège et avec repéré la tombe car il devait revenir la nuit. Il en fit ainsi, accompagné de 4 autres amis, à qui il avait raconté cette histoire.
Au début, ils ne voulaient pas trop le suivre mais ils ont estimé que le souhait d'un défunt doit être exaucé. Ils repérèrent la tombe, et dès qu'ils creusèrent et soulevèrent le couvercle, ils virent le corps d'un homme. Tous les cinq furent très surpris.
L’un deux, remarqua que cet homme habitait le village d’à côté et que c’était un musulman. Les amis demandèrent au Qazi si c’était bien la tombe de la fille et qu’il ne s’était pas trompé.
Le Qazi certifia que la tombe était bien celle-ci. Ils remirent le corps dans la tombe et s’en allèrent. Le Qazi ne comprenait pas ce qu’il devait faire maintenant et où chercher le corps de la fille. Ils se dirent que comme le corps de ce musulman était ici, celui de la fille peut être se trouverai au cimetière musulman.

Ils se rendirent dans le village d’à coté, ils ont su que l’homme en question venait de mourir il n’y a pas longtemps de cela, et qu’on l’avait enterré au cimetière musulman.
Le Qazi et ses amis demandèrent à qu’on leur montre la tombe pour qu’ils fassent une prière (« duwa Fateha »). Ils pensèrent qu’ils allaient revenir la nuit et comme la fille doit être à la place du musulman, ils n’auraient plus qu’à l’enterrer en effectuant son « Janaza ».

La nuit tombée, ils allèrent dans la cimetière musulmane et creusèrent la tombe du musulman. Mais là, ils ne trouvèrent pas la fille, à sa place ils trouvèrent un Arabe. Tous furent encore une fois surpris et enterrent de nouveau l’Arabe dans la tombe et partirent. Il ne comprenaient pas où bien peut être le corps de la fille.

Le Qazi fut très anxieux et ne savait plus quoi faire. La nuit, il fit un rêve. La fille lui apparut en rêve, tout en blanc et lui dit :

« Je sais que vous avez essayé d’exaucer mon souhait, mais je sais que vous avez trouvé le musulman dans ma tombe. Il était certes musulman, mais aimait plus les chrétiens et les pratiques chrétiennes et en son fort antérieur, son souhait le plus cher était d’être enterré dans une cimetière chrétienne. Ce fut ainsi que son corps fut transporté dans ma tombe.

Ensuite, vous vous demandez comment le corps de cet Arabe de l’Arabie Saoudite se trouvait dans la tombe du musulman.
En fait ce malheureux Arabe habitait à Médina, et son souhait était de voir l’Inde, et d’y être enterré ici. Donc son corps se retrouva dans la tombe du musulman.
Et moi, que demander de plus que d’être sur les terres bénies, sur les terres du prophète Muhammad , je n’ai pas besoin de la prière Mortuaire, car elle est celebréepar les Anges. Ma tombe se trouve à Médina et je suis très heureuse. »

Le Qazi se réveilla et raconta le rêve à ses amis, ils se prosternèrent sur le champ, ils étaient des musulmans mais là en voyant ce qui venait de leur arriver, ils quittèrent le monde matériel pour se consacrer à Allah. Ce fut un rappel pour eux aussi et également un miracle d’Allah.