"L'homme qui avait fait la promesse de dire la vérité"

04/09/2009 06:16 par mamzel

  • "L'homme qui avait fait la promesse de dire la vérité"

    04/09/2009 06:16 par mamzel

 

 




Dire la vérité est une grande qualité et une habitude à prendre. Si tu dis la vérité, cela peut t'empêcher de faire du mal et te protéger de beaucoup de vilaines choses. Voici l'histoire d'un homme qui commettait beaucoup de bêtises, mais la promesse de ne dire que la vérité l'a éloigné du chemin du mal.

Un homme alla rendre visite un jour au Messager d'Allah pour lui demander conseil :

"Ô Prophète ! J'ai beaucoup de mauvaises habitudes, et par-dessus tout, je dis beaucoup de mensonges, peux tu m'aider à les corriger ?"

"Commence tout d'abord par éviter de dire des mensonges et efforce-toi à ne dire que la vérité", lui conseilla le Prophète .

"Je te promets qu'à partir de ce jour, plus un mensonge ne sortira de ma bouche !"

Il remercia le Prophète et rentra chez lui.

Mais à la tombée de la nuit, il lui vint l'envie de voler. Alors qu'il s'apprêtait à prendre des objets qui ne lui appartenaient pas, il se rappela la promesse faite le matin au Prophète et se dit :
"Et si demain, le Prophète me demande ce que j'ai fais cette nuit, qu'est ce que je lui dirais ? Est-ce que je vais lui avouer que je suis sortis voler ? Non ! Je ne peux pas dire cela ! Si je dis la vérité sur le vol, tout le monde va me détester et m'appellera voleur. En plus, je serais puni pour avoir vo."
Ainsi, l'homme décida de ne pas voler cette nuit, et renonça à cette mauvaise habitude.

Le jour suivant, il voulait boire de l'alcool et comme il était sur le point de porter le verre de vin à sa bouche, il se dit :
"Et si le Prophète me demande ce que j'ai fait aujourd'hui ? Je ne peux plus mentir et si je dis la vérité, les gens me détesteront parce qu'il n'est pas permis à un musulman de boire de l'alcool."
Ainsi, il renonça à boire du vin et n'en a plus jamais bu.

Toutes les fois que l'homme s'apprêtait à faire quelque chose de mauvais, il se rappela la promesse faite au Prophète de ne dire que la vérité. Ainsi, petit à petit, il abandonna ses mauvaises habitudes et devint un musulman exemplaire.

Si toi aussi, tu dis toujours la vérité, que tu parles sincèrement, tu seras peut être un bon musulman qu'Allah aime et favorise. Et si Allah est satisfait de ton comportement, tu auras pour récompense le Paradis inchaAllah.

"Le Doute"

04/09/2009 06:12 par mamzel

  • "Le Doute"

    04/09/2009 06:12 par mamzel

 

 

Muaviya, l’oncle de tous les fidèles, était dans son palais en train de dormir. Son palais était clos et les portes verrouillées. Il était impossible qu'un étranger puisse y pénétrer. Cependant quelqu'un toucha Muaviya pour le réveiller. Quand il ouvrit les yeux, il ne vit personne et se dit:

"Il est impossible de pénétrer dans mon palais. Qui a pu faire cela?"

Après de longues recherches, il trouva quelqu'un qui se dissimulait derrière une tenture. Il lui dit:

"Qui est-tu et comment te nomme-t-on?
- Le peuple m'appelle Satan!
- Et pourquoi m'as-tu réveillé?
- Parce que c'est l'heure de la prière et qu'il faut que tu te rendes à la mosquée. N'oublie pas que le Prophète a dit que la prière ne devait souffrir aucun retard."

Muaviya lui dit:

"C'est étrange que tu invoques cette raison car jamais rien de bon n'est venu de toi! C'est comme si un voleur venait en prétendant vouloir monter la garde!





- Autrefois, répliqua Satan, j'étais (un djinn) parmi les anges et mon âme se nourrissait de mes prières. J'étais alors le compagnon des autres anges et ceci est resté dans ma nature. Il m'est impossible d'oublier le passé!

- Tu dis vrai mais il n'empêche que tu as barré la route à bien des sages. Tu ne peux pas être le feu et ne pas brûler! Dieu t'a fait consumeur et quiconque t'approche est nécessairement brûlé. Ta prétendue sagesse ressemble au chant des oiseaux imités par des chasseurs.

- Ôte le doute de ton coeur, dit Satan, je suis une pierre de touche pour le vrai et le faux. Je ne puis enlaidir ce qui est beau. Mon existence n'est qu'un miroir pour le beau et pour le laid. Je suis comme un jardinier qui coupe des branches mortes. L'arbre proteste:

"Je suis innocent! Pourquoi me détruis-tu ?" (...)

- Tais-toi! s'exclama Muaviya, c'est en vain que tu tentes de me convaincre!"

Il se tourna vers Dieu et dit:

"Mon Seigneur! Ses paroles sont comme un brouillard! Aide-moi! Il est très fort pour argumenter et je redoute ses ruses."

Satan dit:

"Celui qui est pris d'un mauvais doute devient sourd devant des milliers de témoins. Ne te lamente pas devant Dieu à cause de moi. Pleure plutôt devant ta propre méchanceté. Tu me maudis sans raison mais tu ferais mieux de te regarder!"

"Histoire Des Ablutions"

04/09/2009 06:08 par mamzel

  • "Histoire Des Ablutions"

    04/09/2009 06:08 par mamzel

 

 




Un jour, deux jeunes frères partirent à la mosquée, afin de prier. Là-bas, leur attention fut attirée par une personne âgée qui faisait mal ses ablutions. Les deux frères se consultèrent à voix basse, l’un dit alors : “On ne peut pas le laisser ainsi car le musulman est le miroir de son frère.

L’autre lui répondit : “Tu as raison, il faut absolument lui montrer comment bien faire les ablutions, mais il est important de le conseiller d'une façon qui ne blesse pas ses sentiments.

Les deux frères se mirent à réfléchir afin de trouver une idée appropriée. Ils allèrent vers le vieil homme et lui dirent : “Oncle ! Comme vous le voyez, nous sommes deux jeunes et nous ne sommes pas d’accord entre nous sur la manière de faire l’ablution de façon correcte.

Nous avons convenu de faire l’ablution devant vous afin que vous jugiez entre nous et corrigiez nos fautes. Nous donnez-vous la permission ?

L’homme répondit : “Oui, avec plaisir.

Un des deux jeunes se mit donc à bien faire ses ablutions, ensuite le deuxième fit la même chose.

L’homme comprit alors où les jeu
nes voulaient en venir et il saisit qu’ils désiraient lui apprendre, avec intelligence, politesse et sagesse, la façon correcte de faire les ablutions.

Il leur dit alors : “Vous avez certes raison, c’est moi qui était dans l’erreur.” Il les remercia puis s’en alla heureux de l’intelligence de ces deux jeunes et de leur politesse pour conseiller les autres.

Morale


Cette histoire, pleine de sagesse, nous apprend que voir les erreurs d’un frère plus âgé et l’aider à se corriger demande de l’aimer, de le respecter et de vouloir le bien pour lui. En effet, si on aime pour Dieu, on a peur de blesser, on fait donc attention à la façon de lui exposer le problème à régler. Il faut également réfléchir sur la méthode à suivre afin d’éduquer sans bousculer car les personnes d’un certain age sont sensibles et n’acceptent pas toujours le conseil des plus jeunes. Dans ce récit, nous voyons que les jeunes ont réfléchi, se sont concertés avant d’agir et la façon méthode douce et sage qu’ils ont utilisée leur a, à la fin, value d’être remerciés par le vieil homme.

"Larmes D'une Femme"

04/09/2009 06:06 par mamzel

  • "Larmes D'une Femme"

    04/09/2009 06:06 par mamzel

 

 

Un petit garçon demande à sa mère
” Pourquoi pleures-tu ?

Parce que je suis une femme “, lui répond-elle.”

Je ne comprends pas “, dit-il.
Sa mère l'étreint et lui dit ” Et jamais tu ne réussiras “.Plus tard le petit garçon demanda à son père ” Pourquoi maman pleure-t-elle?

Je
ne comprends pas ! ” Toutes les femmes pleurent sans raison ” fut tout ce que son père put lui dire. Devenu adulte, il demanda à Dieu :

” Seig
neur, pourquoi les femmes pleurent-elles aussi facilement ?

Et Dieu répondit : ” Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale.

· J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde; et assez douces pour être confortables.

· Je lui ai donné la force de donner la vie et celle d'accepter le rejet qui vient souvent des enfants. La force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne.

 La fo
rce de prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue.

· Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants d'un amour inconditionnel, même quand ces derniers l'ont blessée durement.

· Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts et de demeurer à ses côtés sans faiblir.

· Et finalement je lui ai donné des larmes à verser quand elle en ressent le besoin

Tu vois mon fils, la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte,
ni dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les cheveux.

La beauté d'une femme réside dans ses yeux. C'est la porte d'entrée de
son coeur, la place où l'amour réside. Et c'est souvent par ses larmes
que tu vois passer son coeur.

"Le Fils De Nasddine"

04/09/2009 06:03 par mamzel

  • "Le Fils De Nasddine"

    04/09/2009 06:03 par mamzel

 

 


Le fils de Nasreddine avait treize ans. Il ne se croyait pas beau. Il était même tellement complexé qu'il refusait de sortir de la maison.

"Les gens vont se moquer de moi ", disait-il sans arrêt.

Son père lui répétait toujours qu'il ne faut pas écouter ce que disent les gens parce qu'ils critiquent souvent à tort et à travers, mais le fils ne voulait rien entendre.

Nasreddine dit alors à son fils : "Demain, tu viendras avec moi au marché."

Fort tôt le matin, ils quittèrent la maison. Nasreddine Hodja s'installa sur le dos de l'âne et son fils marcha à côté de lui. A l'entrée de la place du marché, des hommes étaient assis à bavarder. A la vue de Nasreddine et de son fils, ils lâchèrent la bride à leurs langues :
"Regardez cet homme, il n'a aucune pitié ! Il s'est bien reposé sur le dos de son âne et il laisse son pauvre fils marcher à pied. Pourtant, il a déjà bien profité de la vie, il pourrait laisser la place aux plus jeunes." Nasreddine dit à son fils : "As-tu bien entendu ? Demain, tu viendras avec moi au marché !"

Le deuxième jour, Nasreddine et son fils firent le contraire de ce qu'ils avaient fait la veille : le fils monta sur le dos de l'âne et Nasreddine marcha à côté de lui.

A l'entrée de la place, les mêmes hommes étaient là. Ils s'écrièrent à la vue de Nasreddine et de son fils : " Regardez cet enfant, il n'a aucune éducation, aucune politesse. Il est tranquille sur le dos de l'âne, alors que son père, le pauvre vieux, est obligé de marcher à pied ! " Nasreddine dit à son fils : " As-tu bien entendu ? Demain, tu viendras avec moi au marché ! "

Le troisième jour, Nasreddine Hodja et sont fils sortirent de la maison à pied en tirant l'âne derrière eux, et c'est ainsi qu'ils arrivèrent sur la place. Les hommes se moquèrent d'eux : " Regardez ces deux imbéciles, ils ont un âne et ils n'en profitent même pas. Ils marchent à pied sans savoir que l'âne est fait pour porter les hommes. "

Nasreddine dit à son fils : "As-tu bien entendu ? Demain, tu viendras avec moi au marché !"

Le quatrième jour, lorsque Nasreddine et son fils quittèrent la maison, ils étaient tous les deux juchés sur le dos de l'âne. A l'entrée de la place, les hommes laissèrent éclater leur indignation : " Regardez ces deux-là, ils n'ont aucune pitié pour cette pauvre bête !"

Nasreddine dit à son fils : " As-tu bien entendu ? Demain, tu viendras avec moi au marché ! "

Le cinquième jour, Nasreddine et son fils arrivèrent au marché portant l'âne sur leurs épaules. Les hommes éclatèrent de rire : "Regardez ces deux fous ; il faut les enfermer. Ce sont eux qui portent l'âne au lieu de monter sur son dos. "

Et Nasreddine Hodja dit à son fils : "As-tu bien entendu ?

 

 

 

"Une Fille Sage"

04/09/2009 05:58 par mamzel

  • "Une Fille Sage"

    04/09/2009 05:58 par mamzel

 

 

 

Un homme pieux vivait avec sa famille, et désirait se rendre à la Mecque pour effectuer son Pèlerinage. (A l'époque, il fallait beaucoup de temps pour ceux qui habitaient loin pour s'y rendre, à cause des moyens de locomotions)

Ses fils, à la connaissance de cette nouvelle, dire à leur père de ne pas y aller, que c'était le seul qui travaillait pour subvenir au besoin de sa famille et qu'il devait rester pour travailler pour eux... Le père changea alors d'avis...

Il avait parmi ses enfants, une petite fille, pieuse, mashâ Allah, qui vint à lui et lui dit... O mon père, qui est ce qui nous accorde notre subsistance si ce n'est Allah ? Ne t'inquiète pas père, rend toi à ton pèlerinage, et comme le dit le Très Haut, celui qui place sa confiance en Lui, Il subviendra à ses besoins par là ou il s'y attend le moins.

Après les paroles Sage de sa bien aimé fille, le père décida de partir...

Les jours passèrent... quand un jour, un « calife » ou « émir » passa par ces contrées avec ses compagnons, et ressentie une immense soif... il demanda à un de ses compagnons de lui apporter un peu d'eau après des habitants... il partie et l'homme frappa à la porte de « notre petite famille » Il leur demanda de l'eau et lui offrir avec grand plaisir...

Le compagnon apporta de l'eau à l'émir qui fut très heureux de s'être désaltéré ... il demanda alors à son compagnon ... qui est cette famille qui t'a offert de leur eau pour que je puisse les remercier... Le compagnon lui dit c'est la Famille d'Untel (cet homme étant connue pour sa piété) l'émir dit emmener moi à Lui pour que je puisse le remercier...

Arrivé, sa famille lui explique qu'il était partis effectuer son Pèlerinage, à ses mots, l'émir dit « En l'absence de notre frère, nous devons nous occuper de sa famille » et il sortie une énorme bourse remplie de pièces d'or qu'il leur offre... puis il se tourna vers la multitude de compagnons qui l'accompagnaient et leur dit, « que celui qui m'aime face comme j'ai fais »

Et leur maison se rempli de pièces d'or et d'argent...Tout le monde sautait de joie... sauf la petite fille qui sanglotait...

L'émir l'a vue pleurer et lui dit petite fille pourquoi pleures tu ?

Elle lui répondit ... « Un homme nous a regardé... Et nous sommes riche... que dire du Regard de Dieu ? ... »


Regardons soubhan'Allah (gloire a dieu) commentDieu le Très Haut s'occupe de celui qui place sa confiance en Lui, et regardons comment a réagis la petite fille, et comment elle a comparer la générosité d'un homme, et les immenses récompense que Dieu le Très Haut nous promet... pour notre obéissance et notre adoration ...

Puissions nous en retirez les bonnes morales...

"Histoire D'Une Femme Pieuse"

04/09/2009 05:55 par mamzel

  • "Histoire D'Une Femme Pieuse"

    04/09/2009 05:55 par mamzel

 

 

C'est l'histoire d'une jeune femme pieuse qui veut se marier et elle demanda alors à son père de lui trouver un prétendant. Son père après avoir fait appel "à ses relations" finit par trouver un homme très pieux et le présenta à sa fille.

Le jour de la rencontre, la femme posa devant son prétendant une très grande assiette avec de quoi nourrir beaucoup de monde et s'en alla. Elle surveilla tout de même cet homme (qui rappelons le, allait peut être devenir son mari...).

Alors elle l'observa et remarqua qu'il n'arrêtait pas de manger : il mangea et mangea jusqu'à tout finir à lui seul ! Puis elle partit se couchée un peu...voila quoi ! Puis en se levant pour salat Al Fajr, elle remarqua que l'homme alla directement prier sans même aller faire ses ablutions.

Un peu stupéfaite, la jeune femme va voir son père et lui demande alors :
Mais papa "wachen hadak li jibtli" ? ("C'est quoi cet homme que tu m'as amené" ?).
Tu m'as dit qu'il était pieux et là je vois quelqu'un qui ne pense qu son ventre et qui n'a pas fait ses ablutions avant de prier Al Fajr !

Son père, avec sa sagesse habituelle, pondit alors :

Ma fille, saches que quand on te sert à manger, il y a la barraka d'Allah dans cette nourriture et on ne sait pas où se trouve cette barraka. Par conséquent, cet homme n'a pas cherché après son ventre mais uniquement après la barraka d'Allah : il a donc tout manger pour être sûr de ne pas rater cette barraka.

Par ailleurs, tu dis ne pas l'avoir vu faire ses ablutions ? Et bien ma fille c'est uniquement parce qu'il les avaient déjà : cet homme n'a cesser de prier toute la nuit pour adorer Allah Ta'ala et donc il n'était pas obligé de refaire ses ablutions pour salat Al Fajr !

Quand je te disais que c'était un homme pieux, je ne t'ai pas mentit ma chère et tendre fille

"A Méditer"

04/09/2009 05:47 par mamzel

  • "A Méditer"

    04/09/2009 05:47 par mamzel

 

 



Deux hommes tous les deux gravement malades occupaient la même chambre d'hôpital : l'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons (son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre) et l'autre devait passer ses journées couché sur le dos...

Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures... Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances... Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors... L'homme dans l'autre lit commença alors à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur...

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux modèles réduits... Les amoureux marchaient bras-dessus, bras-dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner... Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque... Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là... Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante...

Les jours et les semaines passèrent ainsi... Un matin, à l'heure de la toilette, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil... Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps. Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre... L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul... Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'œil dehors... Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit tant de jour durant... Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit...

Or, quelle ne fut pas sa surprise quand il vit un mur !!!

Étonné, l'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité... L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur !! « Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager », commenta-t-elle.

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre les autres heureux, et ce, en dépit de nos propres épreuves... La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé ! La richesse, la vraie, parmi toutes les choses que tu possèdes, est celle que l'argent ne peut acheter...
Le bonheur ne diminue jamais la sensation d'être heureux de celui ou de celle qui le partage!

"A Méditer"

04/09/2009 05:47 par mamzel

  • "A Méditer"

    04/09/2009 05:47 par mamzel

 

 



Deux hommes tous les deux gravement malades occupaient la même chambre d'hôpital : l'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons (son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre) et l'autre devait passer ses journées couché sur le dos...

Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures... Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances... Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors... L'homme dans l'autre lit commença alors à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur...

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux modèles réduits... Les amoureux marchaient bras-dessus, bras-dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner... Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque... Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là... Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante...

Les jours et les semaines passèrent ainsi... Un matin, à l'heure de la toilette, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil... Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps. Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre... L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul... Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'œil dehors... Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit tant de jour durant... Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit...

Or, quelle ne fut pas sa surprise quand il vit un mur !!!

Étonné, l'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité... L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur !! « Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager », commenta-t-elle.

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre les autres heureux, et ce, en dépit de nos propres épreuves... La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé ! La richesse, la vraie, parmi toutes les choses que tu possèdes, est celle que l'argent ne peut acheter...
Le bonheur ne diminue jamais la sensation d'être heureux de celui ou de celle qui le partage!

"La Ruse Du Diable "

04/09/2009 05:43 par mamzel

  • "La Ruse Du Diable "

    04/09/2009 05:43 par mamzel

 

 

 




Un homme se leva pour accomplir l'office matinal à la mosquée.Il s'habilla, fit ses ablutions et emprunta le chemin de la mosquée.
En cours de chemin, il tomba et ses habits se salirent.
Il se leva, se dépoussiéra et se dirigea vers sa maison.
Une fois à la maison, il se changea, fit ses ablutions et s'en retourna à la mosquée.
Sur son chemin, il tomba à nouveau et se salit, il se releva, se nettoya et se dirigea vers sa maison.
Une fois à la maison, il se changea une fois de plus, fit ses ablutions et s'en retourna à la mosquée.

Sur son chemin, il rencontra un homme tenant une lampe, il lui demanda son identité mais l'autre lui rétorqua : « j'ai vu que tu es tombé deux fois sur ton chemin vers la mosquée c'est pourquoi j'ai apporté cette lampe pour tclairer le chemin ».
L'homme le remercia infiniment et tous deux se dirigèrent vers la mosquée.
Une fois à la mosquée, le premier demanda à l'homme à la lampe devenir prier avec lui dans la mosquée. Ce qu'il refusa.
L'homme le lui demanda encore deux fois mais la réponse était la même.

L'homme lui demanda pourquoi il ne voulait venir prier. Il lui répondit «je suis Satan ».
L'homme fit choqué par cette réponse Satan lui expliqua : Sur ton chemin vers la mosquée c'est moi qui te fis tomber.
Quand tu retournas à la maison pour te purifier et revenir à la mosquée, ALLAH te pardonna tous tes péchés.
Je te fis tomber une seconde fois et même cela ne te découragea pas de venir prier à la mosquée. Mais au contraire tu repris le chemin de a mosquée. A cause de cela (ta détermination) ALLAH pardonna les habitants de la maisonnée J'eus peur qu'en te faisant tomber une fois de plus ALLAH ne pardonnât les villageois. Je fus convaincu qu'à coup sûr tu atteindrais la mosquée.
Donc il ne faut pas laisser Satan bénéficier de ses actions.
Il ne faut pas abandonner une bonne action que vous avez l'intention d'accomplir car vous ne pouvez jamais mesurer la récompense attachée, en franchissant les obstacles dressés face à l'accomplissement de cette action.