"L'homme qui avait fait la promesse de dire la vérité"
04/09/2009 06:16 par mamzel

Muaviya, l’oncle de tous les fidèles, était dans son palais en train de dormir. Son palais était clos et les portes verrouillées. Il était impossible qu'un étranger puisse y pénétrer. Cependant quelqu'un toucha Muaviya pour le réveiller. Quand il ouvrit les yeux, il ne vit personne et se dit:
"Il est impossible de pénétrer dans mon palais. Qui a pu faire cela?"
Après de longues recherches, il trouva quelqu'un qui se dissimulait derrière une tenture. Il lui dit:
"Qui est-tu et comment te nomme-t-on?
- Le peuple m'appelle Satan!
- Et pourquoi m'as-tu réveillé?
- Parce que c'est l'heure de la prière et qu'il faut que tu te rendes à la mosquée. N'oublie pas que le Prophète a dit que la prière ne devait souffrir aucun retard."
Muaviya lui dit:
"C'est étrange que tu invoques cette raison car jamais rien de bon n'est venu de toi! C'est comme si un voleur venait en prétendant vouloir monter la garde!
- Autrefois, répliqua Satan, j'étais (un djinn) parmi les anges et mon âme se nourrissait de mes prières. J'étais alors le compagnon des autres anges et ceci est resté dans ma nature. Il m'est impossible d'oublier le passé!
- Tu dis vrai mais il n'empêche que tu as barré la route à bien des sages. Tu ne peux pas être le feu et ne pas brûler! Dieu t'a fait consumeur et quiconque t'approche est nécessairement brûlé. Ta prétendue sagesse ressemble au chant des oiseaux imités par des chasseurs.
- Ôte le doute de ton coeur, dit Satan, je suis une pierre de touche pour le vrai et le faux. Je ne puis enlaidir ce qui est beau. Mon existence n'est qu'un miroir pour le beau et pour le laid. Je suis comme un jardinier qui coupe des branches mortes. L'arbre proteste:
"Je suis innocent! Pourquoi me détruis-tu ?" (...)
- Tais-toi! s'exclama Muaviya, c'est en vain que tu tentes de me convaincre!"
Il se tourna vers Dieu et dit:
"Mon Seigneur! Ses paroles sont comme un brouillard! Aide-moi! Il est très fort pour argumenter et je redoute ses ruses."
Satan dit:
"Celui qui est pris d'un mauvais doute devient sourd devant des milliers de témoins. Ne te lamente pas devant Dieu à cause de moi. Pleure plutôt devant ta propre méchanceté. Tu me maudis sans raison mais tu ferais mieux de te regarder!"

Un jour, deux jeunes frères partirent à la mosquée, afin de prier. Là-bas, leur attention fut attirée par une personne âgée qui faisait mal ses ablutions. Les deux frères se consultèrent à voix basse, l’un dit alors : “On ne peut pas le laisser ainsi car le musulman est le miroir de son frère.”
L’autre lui répondit : “Tu as raison, il faut absolument lui montrer comment bien faire les ablutions, mais il est important de le conseiller d'une façon qui ne blesse pas ses sentiments.
Les deux frères se mirent à réfléchir afin de trouver une idée appropriée. Ils allèrent vers le vieil homme et lui dirent : “Oncle ! Comme vous le voyez, nous sommes deux jeunes et nous ne sommes pas d’accord entre nous sur la manière de faire l’ablution de façon correcte.
Nous avons convenu de faire l’ablution devant vous afin que vous jugiez entre nous et corrigiez nos fautes. Nous donnez-vous la permission ?”
L’homme répondit : “Oui, avec plaisir.”
Un des deux jeunes se mit donc à bien faire ses ablutions, ensuite le deuxième fit la même chose.
L’homme comprit alors où les jeu
nes voulaient en venir et il saisit qu’ils désiraient lui apprendre, avec intelligence, politesse et sagesse, la façon correcte de faire les ablutions.
Il leur dit alors : “Vous avez certes raison, c’est moi qui était dans l’erreur.” Il les remercia puis s’en alla heureux de l’intelligence de ces deux jeunes et de leur politesse pour conseiller les autres.
Morale
Cette histoire, pleine de sagesse, nous apprend que voir les erreurs d’un frère plus âgé et l’aider à se corriger demande de l’aimer, de le respecter et de vouloir le bien pour lui. En effet, si on aime pour Dieu, on a peur de blesser, on fait donc attention à la façon de lui exposer le problème à régler. Il faut également réfléchir sur la méthode à suivre afin d’éduquer sans bousculer car les personnes d’un certain age sont sensibles et n’acceptent pas toujours le conseil des plus jeunes. Dans ce récit, nous voyons que les jeunes ont réfléchi, se sont concertés avant d’agir et la façon méthode douce et sage qu’ils ont utilisée leur a, à la fin, value d’être remerciés par le vieil homme.
Un petit garçon demande à sa mère
” Pourquoi pleures-tu ? “
” Parce que je suis une femme “, lui répond-elle.”
” Je ne comprends pas “, dit-il.
Sa mère l'étreint et lui dit ” Et jamais tu ne réussiras “.Plus tard le petit garçon demanda à son père ” Pourquoi maman pleure-t-elle? “
Je ne comprends pas ! ” Toutes les femmes pleurent sans raison ” fut tout ce que son père put lui dire. Devenu adulte, il demanda à Dieu :
” Seigneur, pourquoi les femmes pleurent-elles aussi facilement ? “
Et Dieu répondit : ” Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale.
· J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde; et assez douces pour être confortables.
· Je lui ai donné la force de donner la vie et celle d'accepter le rejet qui vient souvent des enfants. La force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne.
La force de prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue.
· Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants d'un amour inconditionnel, même quand ces derniers l'ont blessée durement.
· Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts et de demeurer à ses côtés sans faiblir.
· Et finalement je lui ai donné des larmes à verser quand elle en ressent le besoin
Tu vois mon fils, la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte,
ni dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les cheveux.
La beauté d'une femme réside dans ses yeux. C'est la porte d'entrée de
son coeur, la place où l'amour réside. Et c'est souvent par ses larmes
que tu vois passer son coeur.
Un homme pieux vivait avec sa famille, et désirait se rendre à la Mecque pour effectuer son Pèlerinage. (A l'époque, il fallait beaucoup de temps pour ceux qui habitaient loin pour s'y rendre, à cause des moyens de locomotions)
Ses fils, à la connaissance de cette nouvelle, dire à leur père de ne pas y aller, que c'était le seul qui travaillait pour subvenir au besoin de sa famille et qu'il devait rester pour travailler pour eux... Le père changea alors d'avis...
Il avait parmi ses enfants, une petite fille, pieuse, mashâ Allah, qui vint à lui et lui dit... O mon père, qui est ce qui nous accorde notre subsistance si ce n'est Allah ? Ne t'inquiète pas père, rend toi à ton pèlerinage, et comme le dit le Très Haut, celui qui place sa confiance en Lui, Il subviendra à ses besoins par là ou il s'y attend le moins.
Après les paroles Sage de sa bien aimé fille, le père décida de partir...
Les jours passèrent... quand un jour, un « calife » ou « émir » passa par ces contrées avec ses compagnons, et ressentie une immense soif... il demanda à un de ses compagnons de lui apporter un peu d'eau après des habitants... il partie et l'homme frappa à la porte de « notre petite famille » Il leur demanda de l'eau et lui offrir avec grand plaisir...
Le compagnon apporta de l'eau à l'émir qui fut très heureux de s'être désaltéré ... il demanda alors à son compagnon ... qui est cette famille qui t'a offert de leur eau pour que je puisse les remercier... Le compagnon lui dit c'est la Famille d'Untel (cet homme étant connue pour sa piété) l'émir dit emmener moi à Lui pour que je puisse le remercier...
Arrivé, sa famille lui explique qu'il était partis effectuer son Pèlerinage, à ses mots, l'émir dit « En l'absence de notre frère, nous devons nous occuper de sa famille » et il sortie une énorme bourse remplie de pièces d'or qu'il leur offre... puis il se tourna vers la multitude de compagnons qui l'accompagnaient et leur dit, « que celui qui m'aime face comme j'ai fais »
Et leur maison se rempli de pièces d'or et d'argent...Tout le monde sautait de joie... sauf la petite fille qui sanglotait...
L'émir l'a vue pleurer et lui dit petite fille pourquoi pleures tu ?
Elle lui répondit ... « Un homme nous a regardé... Et nous sommes riche... que dire du Regard de Dieu ? ... »
Regardons soubhan'Allah (gloire a dieu) commentDieu le Très Haut s'occupe de celui qui place sa confiance en Lui, et regardons comment a réagis la petite fille, et comment elle a comparer la générosité d'un homme, et les immenses récompense que Dieu le Très Haut nous promet... pour notre obéissance et notre adoration ...
Puissions nous en retirez les bonnes morales...
C'est l'histoire d'une jeune femme pieuse qui veut se marier et elle demanda alors à son père de lui trouver un prétendant. Son père après avoir fait appel "à ses relations" finit par trouver un homme très pieux et le présenta à sa fille.
Le jour de la rencontre, la femme posa devant son prétendant une très grande assiette avec de quoi nourrir beaucoup de monde et s'en alla. Elle surveilla tout de même cet homme (qui rappelons le, allait peut être devenir son mari...).
Alors elle l'observa et remarqua qu'il n'arrêtait pas de manger : il mangea et mangea jusqu'à tout finir à lui seul ! Puis elle partit se couchée un peu...voila quoi ! Puis en se levant pour salat Al Fajr, elle remarqua que l'homme alla directement prier sans même aller faire ses ablutions.
Un peu stupéfaite, la jeune femme va voir son père et lui demande alors :
Mais papa "wachen hadak li jibtli" ? ("C'est quoi cet homme que tu m'as amené" ?).
Tu m'as dit qu'il était pieux et là je vois quelqu'un qui ne pense qu'à son ventre et qui n'a pas fait ses ablutions avant de prier Al Fajr !
Son père, avec sa sagesse habituelle, répondit alors :
Ma fille, saches que quand on te sert à manger, il y a la barraka d'Allah dans cette nourriture et on ne sait pas où se trouve cette barraka. Par conséquent, cet homme n'a pas cherché après son ventre mais uniquement après la barraka d'Allah : il a donc tout manger pour être sûr de ne pas rater cette barraka.
Par ailleurs, tu dis ne pas l'avoir vu faire ses ablutions ? Et bien ma fille c'est uniquement parce qu'il les avaient déjà : cet homme n'a cesser de prier toute la nuit pour adorer Allah Ta'ala et donc il n'était pas obligé de refaire ses ablutions pour salat Al Fajr !
Quand je te disais que c'était un homme pieux, je ne t'ai pas mentit ma chère et tendre fille

Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures... Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances... Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors... L'homme dans l'autre lit commença alors à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur...
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux modèles réduits... Les amoureux marchaient bras-dessus, bras-dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner... Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque... Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là... Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante...
Les jours et les semaines passèrent ainsi... Un matin, à l'heure de la toilette, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil... Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps. Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre... L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul... Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'œil dehors... Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit tant de jour durant... Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit...
Or, quelle ne fut pas sa surprise quand il vit un mur !!!
Étonné, l'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité... L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur !! « Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager », commenta-t-elle.
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre les autres heureux, et ce, en dépit de nos propres épreuves... La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé ! La richesse, la vraie, parmi toutes les choses que tu possèdes, est celle que l'argent ne peut acheter...
Le bonheur ne diminue jamais la sensation d'être heureux de celui ou de celle qui le partage!

Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures... Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances... Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors... L'homme dans l'autre lit commença alors à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur...
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux modèles réduits... Les amoureux marchaient bras-dessus, bras-dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner... Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque... Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là... Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante...
Les jours et les semaines passèrent ainsi... Un matin, à l'heure de la toilette, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil... Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps. Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre... L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul... Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'œil dehors... Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit tant de jour durant... Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit...
Or, quelle ne fut pas sa surprise quand il vit un mur !!!
Étonné, l'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité... L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur !! « Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager », commenta-t-elle.
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre les autres heureux, et ce, en dépit de nos propres épreuves... La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé ! La richesse, la vraie, parmi toutes les choses que tu possèdes, est celle que l'argent ne peut acheter...
Le bonheur ne diminue jamais la sensation d'être heureux de celui ou de celle qui le partage!
